Côte d'Ivoire

Amadou Gon mène une grande offensive, le camp Gbagbo dans l’expectative tandis que Bédié attend une bonne nouvelle

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amadou-gon-mene-une-grande-offensive-le-camp-gbagbo-dans-l-expectative-tandis-que-bedie-attend-une-bonne-nouvelle Le Premier Ministre Amadou Coulibaly
Revue de presse

A quelques mois de la présidentielle de 2020, le Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP) mène une offensive tout azimut sur le terrain, au moment où le camp Gbagbo attend sa libération. Au PDCI, chez Bédié, une bonne nouvelle est attendue. La presse ivoirienne croque ces sujets, ce jeudi 13 février 2020.

« Visite de travail du Premier Ministre dans le Gboklê, Amadou Gon attendu comme le père Noel », barre à sa Une Le Jour Plus. Le confrère nous apprend que le Premier Ministre entame aujourd’hui jeudi 13 février 2020 une visite de travail de 72 heures dans la région du Gboklê et que les populations de Sassandra et Fresco placent en cette visite un grand espoir. « Les populations ont soif de rencontrer le Premier Ministre, une des plus importantes personnalités du pays. Les choses sont bouclées pour accueillir Amadou Gon. Nous plaçons en cette visite du Premier Ministre un grand espoir, nous avons hâte de le voir », a confié Kébé Mahamadou, fils de la région, député de Dakpadou et de Sago, dans le département de Sassandra.

Pour sa part, Le Patriote montre « Ce que AGC va faire dans le Gboklê ». Le confrère nous apprend que « A côté des rencontres avec les populations, les chefs traditionnels et religieux, Amadou Gon Coulibaly posera de nombreuses actions qui vont impacter positivement la vie des populations de cette localité ». Au programme, selon Le Patriote, il est inscrit le lancement des travaux de bitumage de la voirie de Fresco. « Dans la soirée, le Premier Ministre aura une rencontre déterminante avec les jeunes de cette ville ». Le confrère nous apprend que dans le cadre du programme Agir, le Premier Ministre remettra en personne des chèques aux jeunes entrepreneurs de cette localité.

Au moment où Amadou Gon Coulibaly mène cette offensive, le camp Gbagbo revient sur l’audience du 6 février 2020. « Voici les 2 cas de figure pour la libération de Gbagbo », titre Le Quotidien d’Abidjan qui relève « Ce que le Woody pourrait perdre ». Le confrère informe que sur « la levée des conditions sur la liberté du président et de son co-accusé, deux cas de figure s’imposent aux juges. Le premier cas concerne un probable refus de la requête de la Procureure de la CPI Fatou Bensouda sur un non-lieu. « Une telle hypothèse permettra à la Chambre d’Appel de libérer totalement Laurent Gbagbo, pour ainsi boucler le dossier concernant « l’Appel de fatou Bensouda sur la décision de libération immédiate prononcée par les juges de la Chambre de Première instance le 15 janvier 2019. » Le Quotidien d’Abidjan nous apprend que ce cas est très improbable même si la conséquence immédiate serait que le Président Laurent Gbagbo pourrait être libre de décider de rentrer en Côte d’Ivoire quand il le voudra ». Et le deuxième cas de figure ? Selon ce quotidien, il est relatif à la recevabilité du non-lieu réclamé par Fatou Bensouda. S’il est donc accepté, le président Laurent Gbagbo serait définitivement libre et pourrait rentrer en Côte d’Ivoire quand il le souhaite. Sauf qu’à ce niveau, Fatou Bensouda pourrait ouvrir un autre procès à la CPI pour les mêmes chefs d’accusation le jour où elle se sentira prête à engager cette procédure avec de nouveaux éléments de preuve ».

Toujours concernant ce procès à la CPI, Le Temps nous livre « L’hommage émouvant de ‘’Médiapart’’ à Gbagbo ».

Dans le camp du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), les choses bougent dans le sens souhaité. Selon Soir Info, « Le PDCI attend une bonne nouvelle ». A en croire le confrère, le parti dirigé par Henri Konan Bédié pourrait enregistrer une « importante victoire ». Et qu’à l’issue de la 148ème session du secrétariat exécutif du PDCI-RDA tenue le mardi 11 février 2020, à son siège à Cocody, le professeur Maurice Kakou Guikahué a fait savoir que son parti a enregistré son logo en France, en Angleterre et aux Etats Unis. « La conséquence, à le suivre, est qu’aucun autre parti ne pourra l’utiliser dans ce pays ».

Concernant toujours le PDCI, L’inter nous informe que Maurice Kakou Guikahué relève 16 points de désaccord relativement au dialogue politique sur le code électoral.

 

Adolphe Angoua

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