Amis lecteurs de la revue de presse, bienvenue sur linfodrome.com. Dans notre numéro de ce lundi 17 septembre 2012, nous continuerons avec l’hommage à feu Général Guéi Robert, parleront des préparatifs de la présidentielle de 2015 et de la sécurité.
Hommage à Guéi
La famille du Général Guéi est encore sous le choc de la mort tragique du chef de la junte militaire de 1999. 10 ans après son assassinat, son fils Francis Pédou, affirme : « c’est toujours la douleur quand on pense à la manière dont il a été tué ». Cependant, selon lui, se venger ne va pas aider les Ivoiriens. « Laisser la vérité à la vérité et le mensonge au mensonge », fait savoir Le Mandat. Pour élucider les circonstances de la mort du général, le Cardinal Bernard Agré, en service à la tête de l’Eglise catholique à cette période, sera auditionné, a instruit le procureur militaire Ange Kessi. Il en donne les raisons dans Soir info. « Il sera auditionné par un juge d’instruction au tribunal militaire d’Abidjan où il sera convoqué dans les prochains jours et cela ne saurait tarder…puisque selon certaines sources, Guéi se serait rendu à la Cathédrale Saint Paul du Plateau d’où il aurait été extrait par des militaires et abattu par la suite. Le Cardinal Agré nous a orientés vers des pistes ». Le Jour Plus a voulu savoir ce qui reste des biens du père de la deuxième République de Côte d’Ivoire. Dix ans après, le journal avance que de trois résidences dont il disposait, seule celle où il a passé ses derniers jours est revenue à la famille. Les deux autres étant occupées par des FRCI. On apprend que juste après sa mort, cette maison a été vidée de son contenu y compris les sept véhicules. Guéi posséderait aussi 145 milliards de Fcfa domiciliés au Togo. C’est cette prétendue fortune qui serait la cause de l’arrestation en Côte d’Ivoire et l’extradition au Togo de l’ex-DG de Elf, le Français Loik Le Floch-Frigent. Cet ancien D.G serait au centre d’une vaste escroquerie de plusieurs millions de dollars qui oppose deux hommes d’affaires togolais et émirati, explique L’Intelligent d’Abidjan.
Elections présidentielles 2015
Le président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) veut visiblement être dans la course à la présidentielle de 2015. Il est candidat au 12ème congrès du parti, nous dit Le Nouveau Réveil. Car ses partisans estiment que le parti n’a pas de problème avec son président dont ils ont encore besoin pour faire le ménage. Pour L’Intelligent d’Abidjan, la guerre de 2015 a déjà commencé et tout est mélangé dans les différents partis, chez Gbagbo, Bédié et Ouattara. En effet, le PDCI soupçonnerait son allié le Rassemblement des Républicains (RDR) au pouvoir de vouloir tripatouiller la liste électorale au profit de Ouattara. Quant aux Front Populaire Ivoirien (FPI), à défaut de revenir au pouvoir, il mettra tous les moyens pour empêcher la réélection du Président Ouattara. Au PDCI, c’est « la petite guerre » de succession à Bédié, écrit-il, entre le Premier ministre Ahousou Kouadio et l’inspecteur général d’Etat Niamien. Ce dernier veut d’un PDCI dur et radical contre Ouattara contrairement au premier. Devant ce tableau, le journal avance que le pays n'est pas à l'abri de la récidive. Mais L’Expression relève que le FPI est K.O après les arrestations de Douati, Akoun et Katinan, à telle enseigne que des jeunes du parti sont montés au créneau. « A chaque génération sa mission. Nous sommes dans un nouveau temps avec des responsabilités nouvelles. Il nous faut l’assumer pleinement en allant dans le sens de créer les mécanismes pour conjuguer les intelligences de l’ensemble de la jeunesse ivoirienne », a déclaré Koua Justin leader de la jeunesse du FPI.
Sécurité
« Aucun criminel ne doit trouver refuge dans nos Etats et menacer la paix, la stabilité, la quiétude des populations dans notre région », tels sont les propos du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko aux ministres de la sécurité de l’espace CEDEAO, lors de leur 9ème forum à Abidjan, nous rapportent Le Patriote et L’Expression.