Bonjour chers amis de Linfodrome. La revue de presse est disponible. Bonne lecture.
La presse nationale suit de près le procès de l'ex chef d'Etat Laurent Gbagbo à la Cpi. « Cour pénale internationale : Le témoin de Bensouda révèle : Le bureau du procureur m'a contraint », a titré à ce propos L'Inter. Le confrère a rapporté que dans le cadre de son témoignage lors du procès, le capitaine Barthélémy Ouattara Obiénéré, ancien patron du camp commando d'Abobo a indiqué avoir été contraint à témoigner dans le procès. « Lorsque j'ai été approché par l'équipe du Bureau du procureur, j'ai posé la question de savoir si je pouvais garder le silence, et ils m'ont dit qu'étant entendu que je pouvais constituer un témoin important, je serai obligé, je serai contraint par la Cour, et donc j'ai coopéré avec eux », a confié le capitaine Ouattara. Le Temps n'a pas passé sous silence le passage du patron du camp commando d'Abobo à la Cpi. « Cpi/Le témoin de Bensouda se confesse : « On m'a obligé à témoigner contre Gbagbo », a livré à sa Une du jour. L'organe proche de l'opposition est également revenu sur les déclarations de Ouattara Obiénéré Barthélémy. L'homme y explique que sa désertion pour ensuite rejoindre le camp Ouattara était due à la violence qui prévalait. A l'en croire, les rebelles avaient chassé les Fds des commissariats d'Abobo et procédé à l'installation de leurs éléments dans les logements. « Après la mascarade sur les tueries des femmes d'Abobo, j'ai reçu des menaces de morts venant des personnes du Golf Hôtel arguant de les rejoindre sinon je serai pris pour cible », a t-il ajouté. « Crise post-électorale/ Tuerie des femmes d'Abobo : Pour la 1ere fois, l'ex chef du camp commando parle », lit-on chez L'Expression à ce même sujet.
Selon Sam Wakouboué, le responsable du camp d'Abobo a reconnu la responsabilité de ces hommes dans cette tuerie. Il a cependant appris que deux versions des faits lui avaient été rapportées par ceux-ci concernant les circonstances de la tuerie. « Lorsque j'ai parlé dans ma déclaration précédente d'information contradictoire, c'est parce qu'il y en a qui disaient que c'était une mascarade. Affirmant néanmoins que nos troupes avaient effectivement tiré, mais les femmes s'étaient ensuite badigeonné de liquide rouge pour faire croire que c'était du sang et se sont faites filmées. Et une autre version m'a confirmé que nos hommes avaient tiré sur les femmes parce qu'il y a eu des gens planqués dans la foule qui ont tiré sur eux à leur passage », a souligné le témoin N°14.
L’éclairage du DG de la Fonction Publique avant les concours
La presse ivoirienne, dans son ensemble, s’est penchée sur les concours administratifs de l’année 2016.
Dans sa parution du jour, le quotidien Le Mandat barre sa Une : « Concours administratifs 2016 : « Tout change à 3 jours des compositions ».
A la page 8 de ce quotidien, le confrère a mis en lumière le nombre de candidats et de places disponibles au titre de l’année 2016 : « 71 417 candidats pour 8 323 places ». Et de lever un coin de voile sur le déroulement du concours : « Le DG Aka Bernard (ndlr : DG de la Fonction Publique) a précisé qu’il y aura des compositions sur table et des compositions assistées par ordinateur (…). Pour cette composition, les feuilles de composition seront codifiées et sécurisées ».
Pour sa part, le confrère Nord Sud fait état de l’arrestation de candidats par la police. Il titre à cet effet : « Fraudes aux concours : Des candidats arrêtés par la police ». Dans le compte rendu de la conférence de presse tenue, le mardi 6 septembre 2016 par le DG de la Fonction Publique, il fait cas de candidats arrêtés par la police économique : « Afin de démanteler le réseau, d’après le directeur général, des candidats qui ont été plumés tels des pigeons par ces escrocs, sont entre les mains de la police économique pour subir des interrogatoires. Grâce aux informations qu’ils livreront, les limiers du gouvernement pourront ensuite mettre le grappin sur la bande ».
Adolphe Angoua
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