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Procès Gbagbo et Blé Goudé
Le procès de l'ex chef d’État Laurent Gbagbo est l'un des sujets principaux de l'actualité de ce jour. « Procès à la Cpi : Voici le temps que Gbagbo va passer en prison », titre à ce propos L'Inter. Le confrère qui cite le média français Le monde, explique que pourrait passer 10 voire 103 ans en détention préventive, le temps que les différents témoins de l'accusation et de la défense passe devant la cour et que les trois juges prononcent leur verdict. Et d'ajouter que « pour obtenir une libération préventive, le temps de son procès, l'ancien président doit obtenir l'accord d'un État proche de la Cpi ». Le quotidien d'Abidjan est revenu sur la reprise de ce procès à la Haye avec en titre : « 2e jour de la reprise du procès de Gbagbo : Le cdt du camp d'Agban confond le procureur ». Le journal a rapporté le témoignage de l'ancien commandant du camp d'escadron d'Abobo qui s'est longuement exprimé sur la situation sécuritaire à Abobo lors de cette crise. Le Patriote s'est lui aussi intéressé au témoignage de l'homme dans le cadre du procès Gbagbo. « Procès Gbagbo- Blé Goudé : L'ancien chef du camp commando raconte les massacres de la marche sur la Rti », a plutôt titré l'organe proche du pouvoir. Qui a relevé une contradiction dans les dires de Barthélémy Obieneré Ouattara. Dans le cadre de la journée de marche qu'il y a eu sur la Télévision ivoirienne, M. Ouattara a en effet souligné avoir dénombré plusieurs morts (civils et militaires confondus) aux alentours du carrefour Pk18. Après que le substitut du procureur ait signifié la contradiction de ce témoignage avec la déposition initiale, l'homme a tenu à s'expliquer. « De par mes, origines je ne pouvais pas faire leur affaire. Si je disais que j'avais vu une cinquantaine de corps ( de manifestants), ils n'allaient pas prendre ça au sérieux. C'est comme si je discréditais les forces de l’ordre.
Présidentielle au Gabon
Plongé dans des violences depuis quelques jours, le Gabon est au coeur de l’actualité depuis l’élection présidentielle dans ce pays. L’onde de choc de cette crise a même été ressentie en Côte d’Ivoire, croit savoir Le Temps. « Présidentielle gabonaise/ Débat sur ‘’France 24’’, hier: l’avocate de Bongo enfonce Ouattara », barre le journal à sa Une. « M. Ping est constamment en contact avec M. Ouattara, le président ivoirien et tente de faire ce qu’il a fait avec monsieur Gbagbo. Il alimente une guérilla urbaine pour déstabiliser le Gabon. Cela est inadmissible », a déclaré Claude Dumont, avocate de l’actuel président du Gabon.
Dans cette crise, la question d’un éventuel recomptage des voix a été évoquée. Cette proposition faite par le camp Ping n’a pas échappé à Notre Voie. « Demande de recomptage des voix au Gabon: or donc Gbagbo avait raison! », s’exclame à sa Une le journal. « Or donc, on peut recompter les voix à l’issue d’une élection contestée en Afrique. Dans le cas ivoirien, les puissances occidentales appelées communauté internationale avaient ri au nez de Laurent Gbagbo qui ne demandait que le recomptage des voix lorsque son rival Alassane Ouattara contestait son élection », commente le quotidien.
Quant à L’Inter, il choisit de revenir sur les écoutes présumées entre Jean Ping et Mamadi Diané. « Ecoutes téléphoniques au Gabon: comment les proches de Ouattara malmènent son régime », titre en manchette le quotidien. Selon le journal, « les cas d’ingérence dans les affaires des Etats étrangers affaiblissent le régime Ouattara ».