Les pétitionnaires pour la libération de Gbagbo dans la confussion, Adama Tounkaras'explique sur l'électricité

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les-petitionnaires-pour-la-liberation-de-gbagbo-dans-la-confussion-adama-tounkaras-explique-sur-l-electricite Adama Tounkara a revelé les raisons de la hausse du coût de l'électricité, Photo DR
Revue de presse

Bonjour chers amis de Linfodrome. Votre revue de presse du samedi 16 juillet 2016 est disponible. Bonne lecture et bon week-end.

Les explications du ministre du Pétrole et de l'énergie, Adama Tounkara relatives à la hausse du coût de l'électricité qui suscite encore de nombreuses réactions a été l'un des principaux sujets de l'actualité nationale.

C'est Soir Info qui s'y penche en titrant « Électricité en Côte d'Ivoire : Le boycott des factures de la Cie lancé ».Le quotidien y explique que la Banque mondiale avait suite à la grande crise qu'avait connu le secteur de l'énergie en Côte d'Ivoire en 2011 relever un déficit de 270 milliards de F Cfa.

L'institution internationale avait suggéré pour corriger cela une hausse de 47%. Toutefois, avec les investissements qu'il était nécessaire de faire dans le secteur, l'institution avait revue à 74% la hausse qui devait être appliquée.

« Le gouvernement est parvenu après des mois de discussion à avec les différentes entités, à la hausse de 16% », a déclaré le ministre Adama Tounkara.

L'Inter, un autre quotidien national s'est intéressé aux explications du ministre du pétrole sur les problèmes qui minent le secteur. « Hausse du prix de l'électricité, grogne des abonnés/ Adama Tounkara explique révèle : « Le réajustement a été mal appliqué », livre le confrère dans sa parution du jour.

Dans un entretien qu'il a accordé à l'organe de presse, le ministre a indiqué qu'à la suite des nombreuses négociations, le gouvernement ivoirien a décidé de l'application d'une hausse de 16% sur le coût de l'électricité.

Une hausse que le président de la République avait décidé d'étaler pour en amoindrir l'effet sur la bourse des abonnés. Il a par ailleurs appris que la Côte d'Ivoire entendait s'inscrire dans l'utilisation d'autres types d'énergies dont le nucléaire pour notamment améliorer sa production d'électricité.

A l'instar du précédent, L'Expression a relayé l'information sur la sortie du ministre Adama Tounkara. « Prix den l'électricité, faillite de la Sir : Le ministre du pétrole et de l'énergie explique tout », lit-on en manchette du journal. Le confrère rapporte que la distribution des deux factures (celles de juillet et d’août) est consécutive à l'annulation de l'ajustement tarifaire de janvier 2016. Une situation qui avait selon le ministre Adama Tounkara nécessité l'implication de plusieurs ministères et d'un cabinet international. Il a cependant garanti que « cette situation va se régulariser en septembre prochain ».

Des pétitionnaires pour la libération de Gbagbo, mis aux arrêts

La presse dite proche de l'opposition a dans sa majorité relayé l'information relative à l'arrestation des signataires de la pétition pour la libération de l'ancien chef d’État Laurent Gbagbo.

A cet effet, Le Temps a barré à sa Une : « Face au succès de la pétition pour la libération de Gbagbo, le régime Ouattara panique et saisit des documents signés ».

Selon le journal, trois jeunes gens qui recueillaient des signatures dans le cadre de cette pétition ont été mis aux arrêts le vendredi 15 juillet 2016 dans la commune de Yopougon avant d'être placés en garde à vue à la préfecture de police d'Abidjan, au Plateau.

« Bernard Dadié a décidé de dépêcher le coordinateur de la pétition et un avocat à la Préfecture de police pour comprendre les raison d'un tel acte, pour de simples signatures de pétitions », a constaté le journaliste.

Le quotidien d'Abidjan souligne un autre élément dans cette affaire avec à sa Une « Mobilisation autour de la libération de Laurent Gbagbo/ Paniqué, le régime arrêt des signataires de la pétition ».

Selon Kuyo Yves, lors de l'arrestation des trois individus, les agents de la police auraient déchiré les milliers de fiches servant à la signature de ladite pétition. Il souligne, se référant à une source anonyme que l'ordre de cette arrestation viendrait du ministère de l'intérieur.

Lg Infos a également rapporté cette descente de la police ce vendredi dans la commune de Yopougon. « Perturbé par la pétition pour la libération de Gbagbo:Le régime fait arrêter des militants du Fpi », titre le journal. Le média explique que les hommes en tenues ont en effet déchiré et mis le feu à plus de 10.000 signatures recueillies dans le cadre de la pétition. L'objectif de cette arrestation serait selon notre source d'interrompre la signature de la pétition qui pourtant rencontre un grand succès.

Alassane SANOU

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