Côte d'Ivoire

Simone Gbagbo malade, le projet de loi sur le statut de l'opposition peut attendre

Publié le Modifié le
simone-gbagbo-malade-le-projet-de-loi-sur-le-statut-de-l-opposition-peut-attendre La santé de Simone Gbagbo n'est pas très bonne, Photo d'illustration
Revue de presse

Bonjour chers amis et bienvenue sur Linfodrome. Votre revue de presse du mardi 5 juillet 2016 est maintenant disponible. Excellente lecture et bonne journée.

Rejet de l'examen du projet de loi sur le statut de l'opposition

Le rejet par l'Assemblée nationale du projet de loi portant sur le statut de l'opposition a constitué un grand pan de l'actualité de ce jour. « Statut de l'opposition/ L'examen du projet de loi reporté sine die », barre à sa Une, Fraternité Matin.

Le journal pro-gouvernemental explique qu'après la présentation du projet de loi faite par le ministre d’État Hamed Bakayoko, le responsable du groupe parlementaire du Rassemblement des républicains, Amadou Soumahoro a introduit une requête auprès de la commission des affaires sociales et culturelles afin que celle-ci se penche sur ledit projet de loi pour en sortir des propositions judicieuses.

Toutefois, Fregbo Basile, le président de la commission a reporté à une date ultérieure conformément à la volonté des 36 députés sur les 42 présents. Une décision sur laquelle s'est aligné le ministre d’État Hamed Bakayoko, estimant que ce la témoigne de l'importance de la question.

Le Patriote revient plutôt sur les raisons de ce report avec en manchette : « Statut de l'opposition : Voici le projet de loi, pourquoi il n'a pas été voté ». Selon le confrère, c'est à la suite de la requête d'Amadou Soumahoro, du groupe parlementaire et de ses pairs du Pdci-Rda, Udpci, Dialogue et espérance, que l'examen du projet de loi a été ajourné. Cela, pour dit-il procéder à « une analyse plus approfondie ».

Une version corroborée par Notre Voie qui titre : « Examen du projet de loi sur le statut de l'opposition:Les raisons profondes du report ». Le journal proche de l'opposition souligne que c'est en effet à la demande des députés Rhdp que le report a été institué.

La mauvaise santé de Simone Gbagbo

La presse nationale s'est par ailleurs intéressée à l'état de santé de l'ex première dame Simone Gbagbo. A cet effet, a titré dans sa livraison du jour : « Simone Gbagbo internée à la Pisam. Des révélations sur son mal ».

Le journal explique qu'alors qu'elle était attendue dans le cadre de son procès en assise le lundi 4 juillet 2016, Simone Gbagbo ne se serait pas présentée.

La raison donnée par le procureur général serait que depuis le vendredi 4 juillet 2016, l'ex première dame qui a fait un malaise dû à une baisse du taux de glycémie, est internée à la Policlinique nationale Sainte Anne Marie (Pisam).

Par ailleurs, Hervé Kpodion apprend que Me Dadjé, l'avocat de l'accusée aurait accusé l’État de Côte d'Ivoire de n'avoir pas fait ce qu'il fallait pour maintenir Simone Gbagbo en bonne santé. Relativement à cette affaire, Lg Infos a pour sa part marqué à sa Une du jour : « Privée de soins pendant un an / Mme Gbagbo évacuée d'urgence à la Pisam ».

Le confrère affirme effectivement que Simone Gbagbo victime d'une baisse du taux de glycémie depuis le 1er juillet est hospitalisée depuis à la Pisam. L'organe proche de l'opposition confie qu'après plusieurs discussions entre le procureur général qui voudrait que l'accusée comparaisse le jeudi, c'est à dire le lendemain de sa sortie de l'hôpital et la défense de Simone Gbagbo, c'est la date du lundi 11 juillet qui a été retenue pour la reprise du procès en assise de l'ex première dame.

Le Jour Plus a également relayé l'information du malaise de Simone Gbagbo. « Craignant un témoignage accablant : Simone Gbagbo simule un malaise », peut-on lire en manchette du journal.

Qui indique que, selon ses sources, l'ex première dame aurait simulé un malaise pour éviter d'être confrontée au témoin du jour. Lequel aurait selon le confrère des preuves matérielles accablant Simone Gbagbo.

Le journaliste a en outre ajouté, toujours selon ses sources, que le témoin Metch Methcro Harold Moise qui avait accusé dans le cadre de son témoignage l’ex-première dame, son époux et Charles Blé Goudé de financer son mouvement de répression des pro-ouattara, serait prêt à en fournir les preuves matérielles.

Alassane SANOU

Sauf autorisation de la rédaction ou partenariat pré-établi, la reprise des articles de linfodrome.com, même partielle, est strictement interdite. Tout contrevenant s’expose à des poursuites.

Alassane SANOU
Voir ses articles