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Encore le flou autour de nouvelle Constitution
La polémique sur la nouvelle Constitution continue en Côte d'Ivoire. Lors de leur rencontre avec le chef de l'État qui sollicitait leurs contributions, les rois et chefs traditionnels ont souhaité que le mandat présidentiel soit relevé à trois au lieu de deux. Ce qui a fait dire à certaines personnes que les têtes couronnées ont demandé au président Ouattara de briguer un troisième mandat à la tête de la Côte d'Ivoire. Mais le président de la chambre des rois, Nanan Amon Tanoé Désiré, rejette avoir tenu ces propos. «Je n'ai pas dit ça », lit-on à la Une de Nord-Sud Quotidien. «Nous avons dit que deux nous pensons que deux mandats successifs seraient acceptables. Et compote tenu de ce que nous souhaitons aussi que l'âge de l'éligibilité soit porté de 40 ans à 35 ans, nous nous sommes dit que cette é-idée peut être couplée avec une autre qui pourrait permettre au candidat qui a fini son mandat à terme de rendre un pause de 5 ans, 10 ans au plus, c'est selon ? Et si après ce délai, les conditions d'éligibilité, notamment l'âge, lui permettait de se représenter, qu'il puisse le faire...» Et L'Expression de demander : «Affaire de 3e mandat, qui veut prêter des intentions à Ouattara ». Selon le journal, le président Alassane Ouattara a affiché, à maintes occasions, sa volonté de ne pas briguer un troisième mandat. Donc pour le quotidien, le débat se trouve ailleurs. En dehors des leaders des partis politiques, des rois et chefs traditionnels, le chef de l'État a également rencontré la société civile pour recueillir leur avis sur la nouvelle Constitution. Notre Voie barre à la Une « la société civile renvoie Ouattara à sa copie». Il écrit que «bien qu'applaudissant l'initiative de la consultation, les responsables des organisations, syndicats, structures féminines, promoteurs de Droit de l'Homme... réclament la reformulation du comité chargé de rédiger le projet de texte de la nouvelle Constitution de Côte d’Ivoire.
Logements sociaux : De nombreuses dispositions prises par le gouvernement
Le gouvernement ivoirien a pris plusieurs décisions en vue de corriger les manquements constatés dans le déroulement du programme présidentiel de logements. Cette information a constitué l'une des principales de ce vendredi 10 juin. Ainsi peut-on lire à la Une de Fraternité Matin « Logements sociaux : L’État reprend les choses en main ». L'organe progouvernemental informe que le ministre de l'Habitat et des logements sociaux, Gnamien Konan a reçu la quarantaine d'opérateurs retenus pour conduire le programme le jeudi 9 juin 2016. Il les a informés de la décision du gouvernement de racheter la totalité des maisons construites selon les normes pour ensuite les revendre au aux bénéficiaires. C'est à travers un fonds de crédit acquéreur qui sera mis en place que cette opération se fera, à en croire le ministre. Ce fonds, que le ministre entend proposer au gouvernement sera alimenté à 50% des droits et taxes sur le ciment et le clinker et permettra de faciliter l'accès au crédit bancaire aux Ivoiriens. Le Patriote, lui, a titré ce jour : « Programme de logements sociaux : Gnamien Konan dénonce... ». Le journal indique que c'est suite à de nombreux manquements notamment le non respect par certains opérateurs du cahier de charge et du protocole d'accord qui les lie à l’État. Soir Info est également revenu sur les nombreux manquements à l'origine de ces mesures. « Logements sociaux : l’État rachète les maisons », peut on lire à la Co-une du quotidien. Quia rapporté que le ministre Gnamien Konan a reconnu que ces les anomalies à savoir l'acquisition des maisons par des personnes n'ayant pas constitué de dossiers, la construction de maisons de type et de quantité différentes de ceux prévues, sont dues au manque de vigilance de l’État. Aussi, entend t-il veiller à travers ces réunions mensuelles avec les opérateurs immobiliers à suivre le déroulement du programme afin que chaque ivoirien qui y a droit puisse disposer des logements sociaux.
Procès à la CPI
Le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale (CPI) se poursuit à La Haye. Au cours de l’audience d’hier, Le Temps indique que le témoin à la barre a été mis en difficulté par la défense de l’ancien président ivoirien. « Procès du président Gbagbo et Blé Goudé: Me O’Shea confond le témoin P.97 », barre à sa Une Le Temps. « le 10è témoin, le P.97, de Fatou Bensouda a comparu hier. Cette 4è audience a été marquée par les contradictions intervenues dans les propos du témoin », explique le quotidien.
Pour Le Quotidien d’Abidjan, les avocats de l’ancien président ivoirien ont tout simplement éclaboussé l’audience d’hier. « Procès de la recolonisation: les avocats de Gbagbo et Blé Goudé sortent le grand jeu », titre le journal. Selon le quotidien, « la défense a eu le mérite de faire craquer le témoin P97 à l’audience d’hier. Un faux témoin fabriqué dans les officines du RDR qui a fini par avouer ne pas avoir connaissance réelle des faits ».De son côté, Soir Info indique que l’audience d’hier a été le lieu « d’un grand coup pour Blé Goudé hier ».