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Les microbes sèment la terreur
Le phénomène des enfants délinquants communément appelés microbes se semble pas prêt de s’estomper à Abidjan. De fait, une attaque violente a été menée à Yopougon par ces mineurs, informent les journaux. « Insécurité: les ‘’microbes’’ ont encore frappé », titre en manchette Le Mandat. « Les ‘’microbes ont décidé de s’attaquer le weekend à la commune de Yopougon. Tout est parti du vendredi nuit quand dans les quartiers toits-Rouges non loin de la caserne des sapeurs pompiers militaires à Koweit, ‘’Awa’’ et ‘’Camp militaire’’, les riverains ont reçu la visite de ces gamins peu recommandables », explique le quotidien.
Le Jour Plus fait également cas de ce chaud weekend dans des quartiers de Yopougon. « Les ‘’microbes’’ envahissent Toit-rouge, Koweit, camp militaire… 2 personnes tuées », barre le quotidien en grand titre. A en croire le quotidien, « Yao Amoin Angèle, vendeuse de poisson et Sangaré Aboubacar ont été tous les deux victimes de la folie meurtrière des microbes ».
Soir Info qui revient sur cette information choisit d’exprimer son ras-le-bol face à cette nouvelle forme de banditisme. « Ça suffit », écrit le journal qui ajoute que pour les gouvernants, « il urge d’agir d’autant qu’ils ne peuvent invoquer, comme ce fut le cas par le passé, ni la situation de ni paix ni guerre d’alors, pour expliquer ces actes déraisonnables. Aux grands maux, les grands remèdes ».
Affi se prononce sur la visite d’Akoun
La visite de Laurent Akoun à la Haye a suscité de nombreux commentaires parmi lesquels celui du président du Front populaire ivoirien (FPI) et du Pr Sery Bailly. «Crise post-électorale: Affi dit ce qu'il n'a jamais dit : Son message aux Bété et aux populations du Zanzan », a marqué en une le quotidien Notre Voie, ce lundi. Selon le quotidien Affi N'Guessan qui rencontrait les populations suscitées le week-end, leur a fait part de ce qu'il a été choisi par Laurent Gbagbo pour conduire le Fpi parce qu'il est le mieux indiqué pour cela. Le président du Fpi n'a pas manqué de tirer sur Aboudramane Sangaré, une autre grosse tête du parti. Lequel serait, selon lui, le principal responsable de la situation actuelle du Fpi et de son leader, Laurent Gbagbo.
Soir Info est également revenu sur cette sortie d'Affi N'Guessan en titrant « Après la visite de Laurent Akoun à Gbagbo/ Affi N'Guessan : Si Sangaré m'appelle, j'irai vers lui... ». Chez le confrère, l'homme se réclamant le plus apte à diriger le Fpi, a partagé avec ses partisans son attente à savoir l'apaisement des relations au sein du Fpi. Il a par ailleurs indiqué être disposé à parler à Aboudramane Sangaré si ce dernier l'appelle. « J'espère que ce voyage va adoucir et changer la position de nos amis. Si Sangaré m'appelle, j'irai pour que nous parlions », a relevé Affi N'Guessan.
Pendant ce temps, Le Temps écrit à la Une que « Après la rencontre Gbagbo-Akoun à la CPI », il y a une « panique dans le camp Affi ». Le journal fait savoir que « depuis le vendredi dernier, c'est le branle-bas dans le camp Affi. Ne sachant à quel saint se vouer, ils donnent dans l'intox en pensant ainsi se sauver. En donnant dans les pleurs, le camp Affi s'accroche à des commentaires ridicules parce que la seule réception d'Akoun par Gbagbo met fin aux débats stériles... ».
Toujours sur la crise au FPI et le procès de Gbagbo à la CPI, Pr Sery Bailly a fait des déclarations dans une interview exclusive à L'inter. Le professeur qui fut un membre influent du FPI, affirme que la crise qui sévit dans le parti est le témoignage de l'échec des fondateurs. « c'est un échec des acteurs. Mais il faut ramener cela aux institutions. La nation, comme ses différentes parties, est confrontée au problème du passage d'une génération à une autre....Concernant Laurent Gbagbo qu'il dit être son frère et son ami, Sery Bailly souhaite le voir libéré. En cela, il partage l'opinion d'Alpha Blondy qui a dit récemment que la libération de Laurent Gbagbo donnera un coup d'accélérateur à la réconciliation. C'est un sentiment qui est largement partagé. Nous avons tous vu la crise venir. En observant, il faut que nous ayons le sentiment que justice est en train d'être faite (...) Si nous ne sommes pas au complet, la fête ne peut pas être la fête... ».
Le monde de la musique pleure Papa Wemba et Dickael Liadé
Le décès brusque de l’artiste congolais Papa Wemba à Abidjan a été largement commenté par la presse ivoirienne. Soir Info, dans sa livraison du jour revient sur ce drame:’’Décédé sur scène, de graves révélations sur la mort de Papa Wemba’’. Le confrère rapporte les circonstances de la mort du père de la Rumba et la probable cause de sa mort: ‘’De son nom à l’état civile, Jules Shungu Wembadio, le chanteur de 66 ans s’est effondré sur scène, pendant son concert à Anoumabo, faubourg situé dans la commune. Une chute qui a été suivie par la prompte intervention des membres de la sécurité et des éléments de la Croix Rouge. Complètement dans les pommes, l’artiste a été conduit à la clinique Hôtel Dieu. Malheureusement, il était déjà trop tard. Selon les responsables de Gaou Production, structure organisatrice de l’événement, Papa Wemba a été victime d’un malaise sur scène’’.
Et Guy Michel Ablé, membre de Gaou Production d’ajouter :’’Il est décédé à la clinique Hôtel Dieu, et non à la Pisam. Mais selon le journaliste qui rapporte les faits, une source médicale, sous le couvert de l’anonymat a balayé cette thèse :’’ Le décès de Papa Wemba serait consécutif à un arrêt cardiaque…Il était déjà mort quand il arrivait à la clinique’’. Pour sa part, le quotidien ‘’Le Patriote’’ écrit à sa ‘’Une’’ : ‘’Papa Wemba : le dernier show du roi de la rumba, comment il est décédé, un hommage lui sera rendu’’.
’’Le monde de la musique est en deuil titre ‘’Le Quotidien d’Abidjan’’ :’’Papa Wemba et Dickael Liadé décédés’’. ‘’Les révélations d’Arafat’’ sur le décès de Wemba :’’ Je suis heureux d’avoir refusé l’invitation d’Asalfo. Après le décès de notre icône et monument à tous, Papa Wemba, je me suis enfin rendu compte que ma décision était sage et même prémonitoire. Je ne serai jamais le sacrifice du barreur de nom car je tiens à ma vie’’. Pour ce confrère, Arafat a fait cette déclaration sur les antennes de la radio Jam.