Bonjour amis internautes. La revue de presse de ce 2 avril 2016 est disponible. Bonne lecture à tous!
Conflit à Bouna
Les affrontements entre populations à Bouna demeurent au cœur de l'actualité. Le Jour Plus titre à la Une: « Massacre de Bouna, un drame planifié depuis 2012 ». Selon lui, cela avait été averti par le ''Bouna-Massa''. Selon Adama K., le drame est l'oeuvre de certains hommes politiques qui entendent s'appuyer sur la fibre ethnique pour s'imposer. Et que tout serait parti des élections législatives de 2011. Après ces élections, la mise en place une confrérie dozo avait été voulue par certains cadres de la région, malgré la réserve du roi de Bouna, sa majesté Djakaroni 2, qui disait que cela ne fait pas partie de leur culture. L'inter dit que « 5 jours après les tueries de Bouna, les chefs Koulango et Lobi s'expliquent et font de graves révélations ». En ce qui concerne les vraies raisons de la guerre fratricide, le journal fait savoir que tout serait parti d'un projet d'installation d'un roi du peuple Lobi. Et que cette initiative avait courroucé les Koulango de Bouna qui se réclament propriétaires terriens et qui disent être ceux qui ont installé les Lobi. Même si le calme est revenu, après la mobilisation du gouvernement et de l'armée » le feu n'est pas encore éteint », barre à la Une Le Patriote. Il écrit que « si à Bouna, les premières boutiques commencent à rouvrir, dans les villages, la chasse à l'homme se poursuit ». Pour sa part, Le Temps fait savoir qu'à cause de ces évènements, l'ex-chef de guerre Tuo Fozié est dans le collimateur du pouvoir qui s'apprête à le débarquer. «Les nombreux morts dans les affrontements entre Lobi, Koulango et Peuhls pourrait sceller le sort du préfet de région, Tuo Fozié. De bonnes sources, il est reproché à l'ancien rebelle d'être peu outillé pour faire face aux problèmes de cette ampleur», écrit-il.
Situation sécuritaire
«Des Frci attaquées par des assaillants », livre à la Une Soir Info. Le combat a duré de longues minutes, informe t-il. Cela s'est passé dans la nuit du 28 au 29 mars 2016, à la frontière Côte d'Ivoire-Liberia. Il indique que de sources sécuritaires, des assaillants lourdement armés s'en sont à la position, en allant au Liberia, des militaires ivoiriens qui tenaient le dernier barrage à Nero-village, bourg situé à 50km de la ville de Touba... ». L'Expression en parle également en titrant : « Tabou : un commando armé frappe l'ouest. Les Frci répliquent ». Le quotidien explique que les assaillants sont arrivés aux environs de 1h30 du matin quand les habitants dormaient paisiblement. Pour l'heure, aucun bilan de l'attaque n'est disponible, écrit-il. L'inter également a traité de la question. Il titre que «une attaque a été repoussée à la frontière du Liberia ».
Pas bon pour Ouattara
Le président ivoirien est aussi au cœur de l'actualité ce jour. Notre Voie barre à la Une : « L'Institut polytechnique de Yamoussoukro menacé : Ouattara programme la 2eme mort d'Houphouët. » Il s'agit de la privatisation de l'établissement. Le journal publie le décret de mise à mort qui est intitulé : « Décret portant dissolution de l'Établissement public à caractère administratif dénommé Institut national polytechnique Houphouet-Boigny (Inp-Hb), basé à Yamoussoukro. Le collectif des syndicats de l'école menace de gréver parce que disent-ils, « l'Inp-Hb n'est pas un Epn en faillite et assure pleinement ses missions de formations ». A son tour, la star ivoirienne du reggae Alpha Blondy ne fait pas de cadeau au président ivoirien. Le Quotidien affiche à la Une ce qu'il a dit vis-à-vis de lui au sujet de la situation sociopolitique explosive. « Alpha Blondy : Ouattara sera humilié ». Malheureusement, nous n'avons pu trouver dans le journal l'article relatif aux déclarations du chanteur.