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Entre Djihadistes et mandats internationaux: Ouattara a beaucoup à faire

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Revue de presse

La menace terroriste ainsi que les relations entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci

Menace terroriste

Après l’attaque survenue le week-end dernier à Bamako, la menace terroriste est de plus en plus prise au sérieux en Côte d’Ivoire. Dans ce sens, informe Nord-Sud Quotidien, fait état de mesures prises dans les endroits sensibles de la capitale ivoirienne. « Après les attentats de Bamako et de Ouagadougou/ Terrorisme: comment Abidjan se barricade », livre à sa Une le journal. « Les hôtels de luxe d’Abidjan ont pris très au sérieux le drame. Depuis la dernière attaque djihadiste qui a couté la vie à 30 personnes à Ouagadougou, au Burkina Faso, les établissements prisés par les expatriés ont renforcé leurs dispositif de sécurité comme nous l’avons constaté, lundi », écrit le quotidien qui livre des détails sur les méthodes appliquées par divers grands hôtels d’Abidjan.

Les cibles potentielles à Abidjan, Soir Info choisit de s’y intéresser. « Menace terroriste: voici les cibles visées à Abidjan », barre le quotidien à sa Une. A en croire le journal, ces endroits sont « les lieux publics et les endroits les plus fréquentés ». Le quotidien ajoute que pour cette sécurisation, ce sont les éléments de l’Unité d’intervention de la Gendarmerie nationale (Uign) qui sont en pointe.

Cette lutte contre le terrorisme est aussi celle contre les mauvaises informations. C’est ce que croit L’Expression qui met en lumière une situation survenue dans le nord du pays. « Supposée présence des Djihadistes: une rumeur créé la panique à Mankono », titre en manchette le journal. A en croire le journal, toute serait parti du constat fait par des chefs coutumiers de la présence de « personnes suspectes qui auraient défriché 12 hectares de forêt pour installer un camp ». Après les investigations des autorités, le quotidien indique que le camp en question a été installé dans l’optique de l’organisation d’une retraite spirituelle.

Une affaire de mandats

L’imbroglio judiciaire entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire se poursuit. A en croire L’Inter, les relations entre Alassane Ouattara et Roch Kaboré seraient tendues. « Mandat d’arrêt contre Compaoré et Soro: Ça chauffe entre Ouattara et Kaboré », titre à sa Une le journal. A en croire le quotidien,du fait de l’affaire des mandats contre Blaise Compaoré et Guillaume Soro, « l’ambiance n’est pas au bon voisinage entre le Burkina de Roch Kaboré et la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara, sur des dossiers brûlants entre ces deux pays ces derniers temps ».

Le Patriote s’intéresse justement aux raisons qui justifient la colère du président ivoirien dans cette affaire. « Mandat d’arrêt de la justice burkinabé contre Soro; pourquoi Ouattara s’est fâché », barre à sa Une le quotidien. A en croire le journal, « la colère d’Alassane Ouattara trouve son origine dans le fait que le mandat a été émis au mépris des règles de l’art. Comme l’indique le communiqué de la présidence ivoirienne ».

En dépit de l’opposition des autorités ivoiriennes et de l’attribution présumée de la nationale à Blaise Compaoré, l’ancien président peut être remis à son pays. C’est ce qu’indique Notre Voie. « Un expert juriste catégorique: Ivoirien ou pas, Compaoré peut être extradé », livre le journal à sa Une. Selon le journal, cette situation est due au fait que le crime reproché à Blaise Compaoré a été commis en 1987. Période à laquelle il n’était pas encore Ivoirien.

Abraham KOUASSI
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