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Enorme coup dur pour Soro, les étudiants renouent avec le triste passé

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Revue de presse

L'affaire des écoutes téléphoniques ainsi que la situation à l'université sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bonne lecture sur Linfodrome.ci

Zida charge Soro

L’affaire des écoutes téléphoniques entre Guillaume Soro et Djibril Bassolé a connu un nouveau tournant. Pour la première fois depuis l’éclatement de ce scandale, Isaac Zida, Premier ministre de la transition au Burkina s’est exprimé. « Affaire écoute téléphonique/ Le PM Zida révèle: ‘’la bande est authentique », titre L’Inter à sa Une. « La bande est authentique, il n’y a pas de débat. Moi, je ne discute pas sur cette question-là. Il ne faut pas douter de l’intelligence du peuple burkinabé », a déclaré l’ex-bras droit de Gilbert Diendéré lors d’une interview avec une radio burkinabé.

Cet entretien, Le Temps le relate également à sa Une. « Scandale des écoutes téléphoniques: le Premier ministre du Burkina assomme Soro », titre le journal. « Je suis déçu de Guillaume Soro, il a fait un choix qui lui sera fatal ».

En visite en France, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne a rencontré l’ancien président Henri Konan Bédié selon Nord-Sud Quotidien. « Affaires écoutes téléphoniques: Bédié à Soro: ‘’tiens bon…’’ », souligne à sa Une le journal. « Soro, tiens bon face à cet acharnement inouïe et injustifié », aurait déclaré le président du PDCI à Guillaume Soro.

En France, le chef du parlement a « créé l’émeute ». C’est du moins ce que croit savoir Soir Info. « Le scandale des écoutes téléphoniques ne semble pas avoir eu d’effet sur la côte de popularité de Soro. En séjour en France depuis quelques jours, il a créé l’émeute dans un salon de coiffure où il s’est rendu jeudi 3 décembre 2015 », écrit le journal.

Ca chauffe à l’Université

La tension est montée d’un cran hier à l’Université de Cocody. Des violences ont été signalées au coeur de ce temple du savoir. « Branle-bas à l’université FHB, hier: des étudiants tirent et disparaissent », titre Le Patriote. « Des étudiants non encore formellement identités ont violemment manifesté hier à l’université. Ils ont saccagé 5 véhicules stationnés sur le parking de la présidence », informe le journal.

De son côté, Soir Info rappelle que « ces actes de vandalisme interviennent au lendemain de la décision prise par le conseil de discipline de l’université de radier 12 étudiants ».

La situation à l’université, L’Expression la juge critique. « Violences à l’université: l’heure est grave », titre le journal à sa Une. Le quotidien fait savoir que « plusieurs coups de feu se sont fait entendre alors que les étudiants étaient dans les salles de cours ».

Abraham KOUASSI
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