L'affaire Laurent Gbagbo à la CPI ainsi que le coup d'Etat manqué au Burkina Faso sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci
Affaire écoutes téléphoniques
Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire continue d’être sous les feux des projecteurs depuis la diffusion d’une conversation téléphonique présumée entre lui et Djibril Bassolé. Cependant, selon Nord-Sud Quotidien, le chef du parlement peut compter sur le soutien de plusieurs confrères députés. « Affaires écoute téléphonique/ Soutiens à Soro: des députés africains se mobilisent », livre à sa Une le journal. Dans une interview accordée au quotidien, Francis Kolombo député de RDC a apporté son soutien à l’ancien chef rebelle. « Nous disons non aux écoutes téléphoniques illicites. Le combat politique doit être un combat loyal », a-t-il déclaré.
Du côté burkinabé, les choses bougent à en croire Lg Infos qui titre: « Conséquence du coup d’Etat manqué au Burkina: soro expulsé de sa résidence à Ouagadougou ». Pour le quotidien, la récente sortie du ministre de la Sécurité du Burkina qui a indiqué que le domicile ouagalais de Guillaume Soro lui a été « prêté » par le Burkina est une « façon élégante de l’expulser ».
En interne, l’ancien Premier ministre ivoirien doit aussi faire face à des difficultés. C’est ce que croit savoir Le Temps. « Plus rien ne va entre Ouattara et les hommes de Soro: un ex-com zone fait de graves révélations », livre le quotidien. Selon le journal, « Guillaume Soro est dans le collimateur du régime Ouattara ».
Affaire Gbagbo
L’autre actualité en cette fin de semaine, c’est l’affaire Gbagbo devant la Cour pénale internationale (CPI). Sur la question, L’Inter fait savoir qu’une nouvelle décision est tombée ce vendredi. « CPI: de nouvelles décisions sur le cas Gbagbo », écrit en manchette le quotidien. Le journal fait savoir qu’en dépit des requêtes de ses avocats, l’ancien président a été jugé physiquement apte à prendre part à ce procès.
Pour Notre Voie, cette décision est totalement injuste. « Scandale à la CPI: basses manoeuvres pour maintenir Gbagbo en prison ». Selon le quotidien proche de l’ancien chef d’Etat, « tout est mis en oeuvre pour que le président Gbagbo reste en prison ».