Les problèmes de Guillaume Soro ainsi que l'actualité des partis politiques sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci
Soro réclamé en France
Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale doit faire face à de nouvelles difficultés. Toujours empêtré dans le scandale des écoutes téléphoniques, le chef du parlement doit désormais composer avec une autre plainte en France. « En plein scandale des écoutes téléphoniques: Soro convoqué par la Justice française », titre à sa Une Le Temps. « Guillaume Soro président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire vient juste d’être re-convoqué par la justice. Un malheur n’arrive jamais seul dit l’adage », écrit le journal. Cette information n’a pas échappé à L’Inter. « Justice: un juge convoque Soro à Paris », titre en manchette le quotidien. « Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire sauf information contraire devra comparaitre devant les juridictions françaises le 24 novembre prochain », écrit le quotidien. Selon le journal, cette convocation fait suite à une plainte déposée par Michel Gbagbo. Cette nouvelle affaire n’a pas fait retomber l’actualité autour de l’affaire des écoutes entre Djibril Bassolé et le PAN. « Affaire enregistrements contre Soro: Les éléments qui prouvent le faux », barre à sa Une Nord-Sud Quotidien. « L’agitation qui semble s’être emparée, depuis mercredi, du Front populaire ivoirien, toutes tendances confondues, laissent penser que les frontistes ont quelque chose à voir avec les fameux enregistrements qui mettraient en cause le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro », commente le journal.Dans cette affaire, Soir Info met l’accent sur l’ancien président du Faso, Blaise Comparé. « Ce que Blaise Comparé promet, depuis Abidjan », souligne le journal à sa Une. Selon le quotidien, « l’ancien homme fort du Burkina Faso, Blaise Comparé n’entend plus se mêler de la politique intérieure de son pays », fait savoir le quotidien.
RHDP et opposition
Le vœu du chef de l'État est de mettre sur pied un parti unifié qui rassemble tous les enfants d'Houphouët selon lui. Mais cette idée n'est pas perçue de tous les adeptes du Pdci-Rda puisque chacun y a de son commentaire. « Adama Bictogo (Dnc): le parti unifié ne doit pas faire peur», titre Le Patriote. « Je crois que le parti unifié ne doit pas faire peur. Il doit plutôt rassurer les uns et les autres. Et c'est en cela que le président parle de l'ivoirien nouveau qui est celui-là même qui par son acte, sa posture et ses ambitions sait mettre en avant l'intérêt général avant nos intérêts personnels », a déclaré Adama Bictogo. La crise que connaît le Front populaire ivoirien (Fpi) n'est pas loin de se stabiliser. C'est ce que L'Expression fait savoir à sa Une, « Guerre totale au Fpi : Affi engage la dernière bataille contre Sangaré ». Selon le journal, « La Haute Direction du Fpi constate que, de manière récurrente, des individus se réclamant du Fpi postent abusivement des communiqués et autres déclarations sur les réseaux sociaux. Ces pratiques, qui s'appuient sur le logo, les symboles du Fpi et dont les signataires usurpent des titres et qualités qu'ils n'ont pas au Fpi, sèment ainsi la confusion dans l'esprit de nos compatriotes et de la Communauté internationale », a déclaré Pascal Affi N'Guessan qui pense que « le temps de la confusion a assez duré et se réserve le droit de poursuivre les frondeurs de son parti devant les juridictions compétentes pour l'usage du logo du Fpi ». concernant le sujet, Notre Voie écrit, « libération des prisonniers politiques, dégel des compte : de nouvelles décisions arrivent ». À en croire le quotidien, la représentante spéciale du secrétaire général de l'Onu a annoncé la reprise de tractations avec le gouvernement pour faire bouger le dossiers des prisonniers politiques. « En ce qui concerne les réfugiés, nous avons commencé à retravailler au niveau des Nations unies pour créer les conditions du retour définitifs de l'ensemble des réfugiés ivoiriens à l'extérieur. Nous savons que, par petits groupes ou individuellement, les gens reviennent, mais il est important que l'ensemble que l'ensemble des réfugiés revienne dans leur pays », soutient-elle.