Bonjour chers amis internautes, heureuse de vous retrouver sur linfodrome.ci pour la revue de presse du mardi 20 octobre 2015. Bienvenue à tous pour le résumé de l'actualité présidentielle et au FPI.
Ouattara investit le terrain
« Pour le triomphe de Ouattara, dimanche: ''Tchomba'' et le Worodougou debout! », titre La Matinale à sa Une. Pour garantir la majorité la plus écrasante des voix à Ado dans le Worodougou, Amadou Soumahoro prend les commandes des opérations. « Le second mandat d'Alassane Ouattara va permettre à notre région de se développer, en seulement cinq années. Faites confiance en Alassane Ouattara. Il tient toujours ses promesses », a-t-il rassuré ses parents imams de Séguéla.
De son côté, Amadou Gon Coulibaly a rencontré les transporteurs. « Présidentielle 2015 / Gon Coulibaly parle aux transporteurs : « Assurez une victoire éclatante à Ado », barre Le jours Plus à sa Une. Selon le quotidien, le ministre d'État était en meeting hier à Yamoussoukro où il n'a pas manqué de signifier les liens extrêmement forts qui existent entre le président Ouattara et les transporteurs. « Je vais vous dire qu' Alassane Ouattara connaît vos souffrances, il a toujours eu une oreille attentive pour le monde du transport », avant de les inviter à veiller à ce que tous ceux qui travaillent avec eux retirent leurs cartes d'électeurs, pour une victoire totale du président-candidat. « Je compte sur vous pour que chacun de vous s'acquitte de ce devoir. C'est un acte concret qui va permettre de transformer votre amour pour Alassane Ouattara en une victoire éclatante et écrasante au soir du 25 octobre».
Dans cette même veine, Le Mandat livre, présidentielle: « Raoul Aby sort le grand jeu » et déballe sa stratégie pour faire gagner Ouattara. « Nous sensibilisons les populations depuis le début de la campagne à voter massivement, le 25 octobre. Le jour même du scrutin, nous mettrons des véhicules à la disposition des populations pour leur permettre d'aller voter massivement et porter leur choix sur notre candidat, le président Ouattara », a-t-il affirmé.
Cependant, les journaux de l'opposition affirment que la population boude le retrait des cartes de l'électeurs, au point où le régime et la Cei font du porte-à-porte pour distribuer lesdites cartes. "Des cartes d'électeurs distribuées de maison en maison. des préfets et chefs de village dans le coup", fait savoir le Temps. Les faits se déroulent à Yopougon, Attécoubé Koumassi. Selon ces journaux, "le régime veut Ouattara veut se fabriquer un taux de participation
Peur autour du scrutin
« À cinq jours de la présidentielle en Côte d'Ivoire: suspicion générale au sein des Frci », affiche Le Temps. Selon le journal, atteint par le syndrome de la complotite, l'état-major des Frci sillonne les casernes en ce moment même. Dans le seul but de dissuader les soldats à s'associer à une entreprise de déstabilisation du pouvoir Ouattara. « Des rumeurs persistantes faisant état d'un coup de force contre le régime nous parviennent. Si c'est le cas, nous vous invitons à abandonner ce chemin. Ne vous associez pas à cette entreprise qui n'aboutirait pas », a lancé le Général Gaoussou Soumahoro, commandant des Forces terrestres depuis Bouaké où il s'est rendu le lundi 19 octobre.
Dans ce même élan, LG infos informe à sa Une que: « l'Onuci demande à son personnel de se barricader». « La mission des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) ne veut plus voir son personnel essentiel fréquenter les zones qu'elle juge ''dangereuses'' ces derniers temps à Abidjan. C'est en substance, le message passé par les services de Mindaoudou Aïchaitou, la représente du Secrétaire général de l'Onu en Côte d'Ivoire, selon le quotidien.
Pendant ce temps, « des responsables de la Cei mettent leurs familles à l'abri à l'étranger », titre Le Quotidien d'Abidjan. À en croire le journal, la psychose au sein de la population ivoirienne grandit chaque jour. Et ce, à l'approche du 25 octobre 2015. Toujours selon le Temps, des hauts responsables de la Commission électorale Indépendante, notamment, Youssouf Bakayoko, président de cette institution et son vice-président Gervais Coulibaly, ont mis leurs familles respectives en de lieux sûrs, hors du pays. « Contrairement aux discours flatteurs du régime, les risques d'une crise post-électorale ne sont pas à écarter », relève t-il.
Situation ambigüe au Fpi
À 5 jours des élections: « Gbagbo donne des consignes à Sangaré », titre L'inter. L'information qui émane de Jeune Afrique indique que l'ex-chef d'État a demandé à Abou Drahamane Sangaré d'ouvrir des négociations avec Pascal Affi N'guessan, qui est à ce jour, le président statuaire du Front Populaire Ivoirien (Fpi).
Soir Info a aussi évoqué le sujet. Il fait savoir que les tractations en cours au Fpi pour tenter de rapprocher les positions des frondeurs conduits pas Abou Drahamane Sangaré de celle de Pascal Affi N'Guessan, président statuaire et candidat à l'élection présidentielle du 25 octobre, sont en de bonne voie.« L'objectif est évidemment de rassembler le parti autour du candidature d'Affi N'Guessan. Même Gbagbo, depuis sa cellule de la prison de cour pénale internationale (Cpi), à la Haye, a demandé à Sangaré d'ouvrir des discussions avec lui. Mais un autre courant, conduit par Simone Gbagbo, l'ex-première dame toujours affluente malgré sa condamnation à vingt ans de réclusion, s'oppose à cette stratégie », lit-on. Cette dernière estime « qu'il faut participer aux législatives non sous les couleurs de la Cnc, mais sous celles du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Cndr), une coalition créée en 2006 dont le Fpi est membre, voire celle d'un nouveau parti», confie l'un de ses proches.