Côte d'Ivoire : Caution de maison a diminué oh! Banny, on ne veut pas de sa mollesse à la Cnc

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Revue de presse

Homologation des cautions et avances de loyers et l'actualité présidentielle, tels sont les deux sujets de notre revue de presse de ce mercredi 16 septembre 2015. Bonne lecture sur linfodrome.com, amis internautes.

Logement, les cautions maitrisées

Les Ivoiriens pourront souffler un ouf de soulagement face aux tracasseries pour se loger. Ils n'auront plus à payer plusieurs mois de caution et d'avance avant de se loger. « Location de maison : le paiement de 2 mois de caution appliqué », fait savoir Le Mandat à la Une. « A partir d'aujourd'hui, 15 septembre, la caution est fixée à deux mois et l'avance à un mois sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Telle est la précision faite par le président de la chambre du droit des affaires et de l'immobilier(Cdaim), Roger N'doumy, au cours d'une conférence de presse... », rapporte le quotidien. A ce sujet, Le Quotidien d'Abidjan titre : « Location des maison : L'État limite la caution à deux mois et 1 mois d'avance ». Il écrit que « les nouvelles conditions de location d'une maison sont connues depuis hier... il est exigé aux bailleurs de prendre que deux mois de caution et un mois d'avance au preneur. Le loyer est payable par mois et d'avance et au plus tard le 5 du mois en cours... »

Présidentielle

Le climat socio-politique risque de surchauffer les jours à venir. La colère gagne les cœurs et les menaces fusent de partout. Et pour cause, « A près la validation de la candidature de Ouattara, des cadres du Pdci en colère » et interpellent Hollande et Obama, titre L'inter. Il s'agit des responsables du Groupe de réflexion et d'appui au programme d'actions du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Grapa-Pdci). Ils affirment que la validation de la candidature de Ouattara marque « le viol de la Constitution » et poursuivent en déclarant « l'État qui ne fonctionne pas selon sa Constitution est un État malade, tout comme l'État malade amoindri dans ses capacités, ne peut fonctionner de façon normale ». Ils ont lancé un appel aux dirigeants des puissances occidentales et à l'Onu à aider la Côte d'Ivoire à ne pas tomber dans une nouvelle crise. Quant à Soir Info, il barre à la Une : « KKB se révolte et soutient que « les dispositions de la Constitution en son article 35 ne lui permettent pas d'être candidat au strict plan du droit. Il n'y a que le dialogue politique qui peut justement régler cette question », ainsi invite-il le président ivoirien à négocier avec l'opposition. Il annonce une manifestation contre le régime Ouattara. « Le jour où j'appellerai à manifester, ce n'est pas loin....et quand je vais le faire, je vous appellerai pour vous le dire et je serai moi-même devant la marche ». Un membre de la Cnc, Bah Enoc s'en est pris à Banny, président de la Cnc. « Qu'il quitte la Cnc s'il ne veut pas lutter... Nous constatons que la Cnc que dirige monsieur Banny ne veut pas lutter pour la transparence des élections et pour la protection de ses militants (...) Que Banny et ses co-candidats laissent la Cnc à ceux qui veulent encore lutter...»

Parlant de marche anti-Ouattara, L'Expression indique que « Aïchatou Mindaoudou désavoue la Cnc ». En effet, le représentant spécial de Ban Ki-moon en Côte d'Ivoire affirme que les violences qui ont fait mort d'hommes à Bayota n'ont rien à voir avec la candidature de Ouattara. « Aujourd'hui, à cette rencontre avec les populations, personne ne m'a parlé de la candidature de Ouattara. On m'a plutôt parlé des problèmes entre les agriculteurs et les éleveurs qui laissent leurs bœufs aller se promener sur des tombes. Des problèmes de cohabitation avec les communautés qui donnent l'impression que personne ne respecte l'autre ». En disant cela, Le Quotidien d'Abidjan soutient « Mindaoudou soutient la répression sanglante des opposants », car selon le journal, dans les villes où les populations ont protesté, ce n'est pas pour des problèmes de cohabitation. Pour lui, cette sortie de la représentante est comme « une caution à la répression des opposants en Côte d'Ivoire ». Par ailleurs, L'inter rapporte que Mindaoudou a prévenu que la Côte d'Ivoire connaîtra des soubresauts. « Oui, il va avoir des soubresauts. Il y en a eu, il y va en avoir aujourd'hui et il va en avoir demain. Partout les populations le disent. Nous ne voulons plus de ça et nous nous engageons à ça », a-t-elle martelé.

Pendant ce temps Ouattara continue sa visite d'État dans le Sud-Comoé. À Tiapoum, il a invité les exilés à rentrer au pays. Cela fait la Une de plusieurs journaux dont Le Patriote. Voici le message lancé par le chef de l'État : « La jeunesse a été intoxiquée pendant 10 ans. Certains se sont réfugiés au Ghana. Rentrez au pays, trouvez du travail car, nous sommes là pour vous donner du travail. Rentrez dans la République »

César DJEDJE MEL
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