Politique nationale

De Paris à Abidjan, on ne voit pas la même Côte d'Ivoire

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Revue de presse

La situation politique en Côte d'Ivoire est le sujet de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci.

A l'approche de l'élection présidentielle d'octobre prochain, la situation politique en Côte d'Ivoire est fortement marquée par ces futures joutes. Pour ces élections, Jean-Marc Simon, ancien ambassadeur de France en Côte d'Ivoire a livré son commentaire sur la situation en Côte d'Ivoire. « Jean-Marc Simon : '' personne n'a intérêt à boycotter les élections », titre en manchette le journal. « Je considère que la société politique ivoirienne est apaisée depuis quelques années. Nous allons avoir une élection présidentielle dans quelques semaines. Il y a deux anciens Premiers ministres, un ancien président de l’Assemblée nationale, un ancien ministre des Affaires étrangères qui sont candidats, donc je crois que la démocratie est véritablement en marche (…). Personne n'a intérêt à boycotter », a déclaré le diplomate.

Cette sortie de l'ambassadeur, Le Nouveau Courrier y voit une volonté d'en tirer des dividendes. « Pluie d'éloges sur Ouattara : Jean-Marc Simon en griot alimentaire », titre en manchette le quotidien. « A deux mois de la présidentielle, ce kick and rush de l'ancien ambassadeur arrive comme une véritable bouée de sauvetage pour Ouattara. Son agenda est loin d'être fortuit. Ce diplomate qui clame ses amitiés avec Ouattara est venu protéger ses intérêts comme un griot alimentaire », commente le quotidien.

De son côté, Le Temps choisit de revenir sur le meeting avorté de la Coalition nationale pour le changement (CNC) à Korhogo. « Casses au meeting de la CNC à Korhogo : le préfet de région enfonce le régime », barre à sa Une le quotidien. Selon le journal, « le préfet de la région de Korhogo a essayé maladroitement de défendre le régime ».

Ces troubles survenus dans le nord du pays pourraient avoir de graves conséquences sur la prochaine présidentielle. « Après les attaques de Korhogo : la CNC vers le boycott de la présidentielle », souligne à sa Une Le Sursaut. Selon le journal, « sauf changement de dernier moment. Les candidats déclarés de la CNC ne prendront pas part à la présidentielle d'octobre 2015. L'information émane de sources bien introduites ».

Abraham KOUASSI
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