La présidentielle 2015 ainsi que le procès des proches de l'ex-régime sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci.
La prison à vie pour Séka Séka
Après plusieurs reports, le procès contre Séka yapo Anselme dit Séka Séka, Jean Noël Abéhi et 6 autres gendarmes a repris hier à Abidjan. A cette occasion, le procureur militaire, Ange Kessi a livré son réquisitoire. « Crimes postélectoraux : le procureur sans pitié pour Abéhi et Séka Séka », titre en manchette Nord-Sud Quotidien. « Violations de consignes, désertion, crimes... Ces chefs d'accusation retenus contre six prévenus, des gendarmes, ont amené le procureur militaire à demander des peines sévères contre ces derniers », écrit le journal. Ces peines, L'Inter les livrent à sa Une. « Tribunal militaire : prison à vie pour Séka Séka ; 15 ans requis contre Abéhi », écrit le quotidien. « Ange Kessi, le procureur militaire a requis une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre du Cdt Jean-Noel Abéhi et la prison à perpétuité pour le capitaine Séka Yapo Anselme dit Séka Séka pour des faits liés à la crise post-électorale », indique le journal. Du côté, Le Temps, proche de l'opposition juge le réquisitoire présenté par le procureur militaire pauvre. « Procès de Séka Séka et Abéhi : le décevant réquisitoire d'Ange Kessi », souligne à sa Une le journal. A en croire le quotidien, « l'accusation du procureur militaire est basée sur des ragots sans fondements ». Pour sa part, Lg Infos parle d'un ''scandale''. Selon le quotidien, « Ange Kessi se fourvoie et fait du zèle ».
Présidentielle 2015
En visite dans la région des Grands Ponts, Alassane Ouattara s'est comme souvent, prononcé sur la prochaine élection en Côte d'Ivoire. A cette occasion, le numéro 1 ivoirien est revenu sur l'Appel de Daoukro. « Appel de Daoukro : Ouattara parle aux opposants », barre Nord-sud Quotidien à sa Une. « Ceux qui ne comprennent pas Bédié aujourd'hui le comprendront demain », a signifié le président ivoirien. De son côté, l'opposition caresse toujours le rêve de ravir le fauteuil au chef de l'Etat. « Agnès Monnet (FPI) : ''Ouattara doit tomber'' », titre Notre Voie à sa Une. Selon la secrétaire générale du FPI version Affi N'Guessan, « il faut tout faire pour qu'Alassane Ouattara tombe. Le 25 octobre, il faut se lever comme un seul homme et voter contre lui ». Cependant, du côté du pouvoir, on demeure serein. Cité par L'Expression, Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre et cadre du RHDP estime « qu'aucun autre candidat ne peut rivaliser avec ADO ».