L'élection présidentielle de 2015 ainsi que la crise au FPI sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci.
Soro parle
A quelques mois de l'élection présidentielle de 2015, Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale a accordé sa première grande interview diffusée sur son site internet le 31 mars dernier. L'Expression qui en publie de larges extraits revient sur ce que le président de l'Assemblée nationale dit des ''irréductibles'' du PDCI. « Trahison de Banny, Essy et KKB : Soro fait des révélations », titre à sa Une le quotidien. « Le président Bédié nous avait prévenus à Daoukro. Il a dit que ce sera tant pis pour les irréductibles. C'est la démocratie et je peux vous assurer que je n'ai rien contre la candidature de citoyens ivoiriens », a déclaré le PAN selon le journal. Si Guillaume Soro milite en faveur du parti unifié, ce n'est pas le cas de plusieurs cadres du PDCI qui, selon L'Inter, sont en « colère contre le RDR ». « Il se murmure beaucoup de choses dans le milieu des élus et cadres du Pdci-Rda. Selon des sources bien informées, de hauts dignitaires du parti de Henri Konan Bédié ne sont pas contents, et ils ne sont pas loin de le faire savoir à leur leader. Ces élus et cadres, ainsi que des membres des instances du parti bientôt septuagénaire, sont très fâchés. Mécontents contre leur allié du parti au pouvoir, le Rdr. La raison : le silence des partisans du président Alassane Ouattara, sur certains points-clés de l'appel de Daoukro lancé par le président Bédié pour soutenir la réélection de leur mentor. Lequel appel a entraîné le bouleversement de tous les calendriers du Pdci-Rda, qui s'est vu obligé d'organiser un congrès extraordinaire le 28 février dernier pour l'endosser formellement. Ce pas décisif franchi, les cadres du parti de Bédié ont les regards fixés vers leurs camarades du Rdr, relativement à la question de l'alternance 2020 ». De son côté, Soir Info s'intéresse à l'organisation pratique de ces élections. Le journal indique notamment que la loi portant modification du code électoral a été votée hier, à l'Assemblée nationale.
Affi-Sangaré, la justice attendue
La bataille pour le contrôle du FPI est toujours pendante devant la Justice. Hier, les deux parties ont été entendues dans un procès liés à l'une des nombreuses plaintes d'Affi N'Guessan. Le Temps qui revient sur la question indique qu'au cours de l'audience, la défense de Sangaré Abou Dramane a « démonté les faux arguments de l'ex-président du FPI ». De son côté, Notre Voie, proche d'Affi N'Guessan fait savoir que le verdict dans cette affaire sera connu aujourd'hui.