La présidentielle 2015 ainsi que l'actualité des proches de Laurent Gbagbo sont les deux sujets de notre revue de presse du jour. Bonne lecture sur Linfodrome.ci.
Affi de nouveau devant la Justice
La crise au sein du Front populaire ivoirien (FPI) sera une nouvelle fois devant les tribunaux. Pascal Affi N'Guessan, président de ce parti a assigné ses adversaires en Justice. C'est ce qu'indique Soir Info. « Crise au FPI : comment Affi veut neutraliser son rival », titre en manchette le journal. « Pascal Affi N'Guessan vient de traduire Sangaré Abou Drahamane devant la justice. « Le président par intérim » du Front populaire ivoirien (Fpi), désigné, jeudi 12 mars 2015, à la «session extraordinaire des 2/3 des membres du Comité central du Fpisignataires de la pétition du 19 janvier 2015 » doit se présenter, le vendredi 20 mars 2015, devant le tribunal des référés d'Abidjan-Plateau. L'objectif d'une telle plainte est d'obtenir, croit savoir notre source, que Sangaré ne « remplisse pas ses fonctions de président intérimaire du Fpi ». Akoun Laurent et Tapé Kipré, farouchement opposés à Affi, doivent se prononcer, au cours d'une conférence de presse, ce mercredi 18 mars 2015, sur cette nouvelle plainte », explique le quotidien. Favorable aux opposants d'Affi N'Guessan, Le Temps indique que cette nouvelle plainte est un aveu de faiblesse. « Lâché par les militants : Affi demande au régime d'interdire le FPI », souligne en manchette le quotidien. Le journal écrit par ailleurs « qu'à l'analyse, ces convocations montrent qu'Affi ne représente plus rien au FPI. Il mène une guerre qu'il a déjà perdue depuis longtemps ». Pour sa part, L'Expression croit savoir les raisons de la fronde contre le président du FPI. « La scission du FPI en deux ne traduit pas seulement la divergence de vues sur la ligne politique du parti. Les dissidents veulent, en mettant Pascal Affi N'Guesan à l'écart, replonger le pays dans les heures de soulèvement qui font sa marque de fabrique ».
Adjoumani répond aux ''irréductibles''
Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) a choisi de soutenir Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle. Pour réaffirmer cette position, Kobenan Adjoumani, porte-parole du ''Vieux parti'' a, une nouvelle fois, mis en, garde les opposants à cette candidature. « Le porte-parole du Pdci-Rda, Kobenan Kouassi Adjoumani, menace de donner désormais la réplique à ceux qui sont taxés d'irréductibles dans son parti. Et comme pour joindre l'acte à la parole, il a répondu aux propos tenus récemment par Charles Konan Banny, depuis la capitale française. C'était à l'occasion d'une conférence de presse animée, mardi 17 mars 2015, au siège du Pdci à Cocody. « C'est le président Bédié qui est l'héritier légitime que le président Houphouët a désigné pour assurer la relève. Si Konan Banny se réclame de Konian Kodjo, il n'a qu'à suivre ce que Houphouët a prescrit dans les annales de l'histoire », a-t-il lâché, répondant subtilement aux propos tenus par Banny sur les bords de la Seine », fait savoir Soir Info. Sur l'actualité au sein du PDCI, L'Inter ouvre ses colonnes à Adama Ouattara, ex-chef de la sécurité du président Bédié. Ce dernier a déclaré au journal que « l'Appel de Daoukro est une grosse tromperie morale et politique ».