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Le danger plane sur les enfants, les yeux se tournent vers les politiques

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Revue de presse

Les enlèvements d'enfants en Côte d'Ivoire est l'unique sujet de notre revue de presse du jour. Bienvenue sur Linfodrome.ci

L'Etat prend des mesures

C'est l'évènement phare de l'actualité en Côte d'Ivoire ces dernières semaines. Les enlèvements d'enfants à Abidjan sont toujours une grande préoccupation pour les autorités. Dans ce sens, fait savoir Soir Info, le ministre de la Défense a animé une conférence de presse hier. « Enlèvements et assassinats d'enfants : Paul Koffi Koffi fait de graves révélations », livre le journal à sa Une. Comme bon nombre d'Ivoiriens, le ministre n'a pas exclu la piste d'acteurs politiques. « On n'exclut aucune piste. On est en année électorale, la piste politique n'est pas à exclure (...). C'est sûr qu'on trouvera des liens mais, donnez nous encore du temps », a déclaré le ministre ivoirien.De son côté, Le Patriote fait savoir que l'Etat a lancé une véritable chasse à ces ''enleveurs'' d'enfants. « Enlèvements d'enfants en Côte d'Ivoire : la traque fait rage », livre à sa Une le quotidien. « Aux grands maux, les grands remèdes. Le gouvernement ivoirien est passé à l'offensive pour mettre fin aux enlèvements d'enfants », écrit le quotidien.Dans la veine de ces mesures, Fraternité Matin indique que plusieurs cybercafés ont été fermés. « Mesure contre les enlèvements d'enfants : près de 550 cybercafés fermés », indique le journal gouvernemental ». « la vigilance est accrue autour des écoles, des lieux publics, des forêts (..). Près de 550 cybercafés non autorisés ont été fermés par la gendarmerie national sur l'ensemble du territoire national », a indiqué le ministre Koffi Koffi.

Les politiques indexés

La réaction des autorités ivoirienne face à ce phénomène n'est pas suffisante selon Le Temps. « Le pouvoir Ouattara pourra-t-il mettre fin à cette situation ? Nous avons des doutes, même si c'est son devoir », écrit le quotidien qui rappelle que les Dozos (chasseurs traditionnels) ''ont commis tellement de crimes rituels''.

Abraham KOUASSI
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