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Le clash Affi-Gbagbo, le feu couve toujours

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Revue de presse

La grogne dans l'Armée ainsi que la crise au FPI sont les deux sujets de notre Revue de presse. Bienvenue sur Linfodrome.ci

La menace toujours vive au sein de l’Armée

Malgré la rencontre entre Alassane Ouattara et les militaires ivoiriens, la grogne dans l’Armée ne semble pas s’estomper. C’est ce que croit savoir Soir Info. « 5 jours après la mutinerie des militaires : 600 gendarmes menacent », livre le journal à sa Une. « Lors de sa rencontre avec les soldats grévistes des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), le jeudi 20 novembre 2014 au Palais présidentiel du Plateau, Alassane Ouattara avait souhaité que ce mouvement d’humeur ne s’étende pas à d’autres corps. « Que d’autres ne rentrent pas dans la danse », avait déclaré le chef de l'Etat. Cet appel ne semble pas être entendu par des gendarmes et policiers. Près de 600 éléments issus de ces deux corps selon un gendarme qui a requis l’anonymat disent ne pas comprendre leur omission de la liste des 8400 militaires pris en compte par le gouvernement à la suite de la mutinerie du mardi 18 novembre 2014 », écrit le quotidien.

Dans le même sens, Notre Voie indique « qu’une nouvelle colère gagne les casernes ». Selon le journal, « La colère des ex-FANCI est née le 19 novembre, selon otre source, lorsqu’ils ont eu la primeur des décisions qu’Alassane Ouattara envisageait de prendre en faveurs des ex-rebelles devenus FRCI ».

De son côté, Le Patriote met en avant la réaction du président ivoirien face à la révolte du mardi dernier. « Ouattara face à la grogne des militaires : comme Houphouet, son arme, le dialogue », titre à sa Une le journal. « Il faut le dire tout net, si cette grogne des hommes en armes a connu un happy end, c’est en partie grâce au charisme et à la sagesse du Président Ouattara », commente le quotidien.

Affi-Gbagbo le clash

L’élection à la présidence du FPI continue de diviser le parti fondé par Laurent Gbagbo. A en croire Le Temps, des fédéraux de l’ancien parti au pouvoir. « Candidature pour la présidence du FPI : 67 fédéraux disent non à Affi", titre le journal. Selon le quotidien, plusieurs responsables de section de l'ancien parti au pouvoir souhaitent que le président sortant du FPI se retire de la course.

Dans la même veine, L'Inter parle de "grandes décisions" qui ont été prises. A en croire le journal, suite aux réclamations posées par le candidat Affi N'Guessan," le Comité de contrôle du Front populaire ivoirien a annoncé de grandes décisions suite à cette série de réclamations".

Abraham KOUASSI
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