Situation sociopolitique

Bédié et Ouattara très complices, on pleure pour Gbagbo

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Revue de presse

Bonjour chers amis de linfodrome.com et bienvenue à notre revue de presse. Ce mercredi 17 septembre, l'actualité, c'est l'alliance du RHDP, la situation au FPI et celle de Gbagbo à la CPI.

Alliance RHDP en puissance

La visite de Ouattara dans la région du Iffou, chez le président du Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), a été une occasion pour eux de parler de l'alliance des houphouetistes. "Bédié depuis Pepresssou, son village natal: Le RHDP sera encore plus fort", titre Le Patriote. En effet, le président du PDCI a déclaré que "nous ferons en sorte que cette alliance se renforce davantage et continue. Et surtout qu'elle fasse encore une preuve de son efficacité à l'occasion de la présidentielle de 2015." L'Expression titrera alors que "RHDP/Présidentielle 2015: voici les confidences de Bédié. Rapportant les mêmes choses, il affirmera que les deux poids lourds de l'alliance, à savoir Ouattara et Bédié sont sur la même longueur d'onde. Et Nord-Sud Quotidien de dire "Bédié rassure Ouattara". Il écrit que "au troisième jour, hier, de sa visite das la région de l'Iffou, son hôte Henri Konan Bédié, a répondu à l'appel du Président de la République au renforcement de leur alliance. Ouattara a aussi réagi, nous rapportent ces journaux. Le chef de l'État a indiqué que "notre alliance compte. Non seulement entre le PDCI et le RDR, mais avec tous les autres partis du RHDP, notamment l'UDPCI et le MFA. Je pense que d'autres partis nous rejoindront d'ailleurs, ainsi que d'autres personnalités qui s'identifient à cette alliance..."

Situation de Gbagbo

Dans un élément exclusif, Le Nouveau Courrier rapporte que Rawlings smashe encore la France. A la une le journal titre: "La France a abusé de l'ONU pour évincer Gbagbo". En Namibie, le 12 septembre 2014, l'ex-président ghanéen, a parlé de la situation de Gbagbo, à la faveur du séminaire "rishing Africa". "L'Afrique a également croisé les bras et regardé la France abuser des troupes de l'ONU pour évincer un patriote de Côte d'Ivoire", a regretté Rawlings et d'ajouter que "un de mes plus grands chagrins est l'échec du continent africain à parler d'une seule voix sur les questions mondiales".

Pour ce qui est du procès de Gbagbo, Lg Infos titre "ces nouveaux juges qui font peur à Bensouda". Selon lui, la CPi doit choisir parmi 14 juges ceux qui doivent présider le procès de Gbagbo. Mais la procureure de la CPI craint que l'on choisisse des personnes lui la mettront en difficultés comme les juges Peter Kaul et Chrintine van den Wyngaeryt. Le journal soutient que deux camps s'opposent à La Haye. Ceux qui reconnaissent que le dossier est vide, mais qui ont accepté de prendre part au complot politico-pécuniaires". Et ceux qui, excédés par la supercherie judiciaire qui les discrédite en même temps que l'institution toute entière, demandent qu'ils soient mis fin à cette prise d'otage et que le président gbagbo soit purement et simplement relâché.

Affi se déchaine

Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan n’est pas prêt à laisser son parti aux mains de ses détracteurs. A en croire L’Inter, le patron du principal parti d’opposition est en colère. « Tension au FPI : Affi se fâche », livre le journal à sa Une. « Où étiez-vous quand on envoyait Laurent Gbagbo à La Haye ? Pourquoi en ce moment-là, des marches n’ont pas été organisées pour empêcher qu’il soit transféré à La Haye ? (…) Après ce qui s’est passé en 2010, il n’est pas question d’envoyer des gens à l’abattoir », a déclaré l’ex-Premier ministre à des militants qui ont critiqué sa ligne à Bonoua.

Sur la question de la ligne de l’ex-parti au pouvoir, Soir Info croit en savoir davantage. « Après son retrait de la CEI : voici le nouveau combat du FPI », livre à sa Une le journal. « Dans le camp du FPI, on se prépare à de nouveaux combats, voire de nouveaux challenges. La libération de Laurent Gbagbo et la réorganisation du parti », fait savoir le quotidien.

La CEI encore chargée

Le positionnement de Youssouf Bakayoko à la tête de la Commission électorale indépendante (CEI), ne passe toujours pas au sein de l’opposition ivoirienne. Dans ce sens, fait savoir Le Temps, Stéphane Kipré, président de parti politique et genre de l’ancien président ivoirien a critiqué l’action d’Alassane Ouattara. « Après les déclarations du président du RDR, à Daoukro : Stéphane Kipré crache ses vérités à Ouattara », écrit en manchette le journal. « Il (Alassane Ouattara) peut même décider de confier l’organisation des élections à son petit frère Ibrahim Ouattara. Il n’y aura rien de nouveau sous le soleil », a déclaré Stéphane Kipré.

Quant à Révélation, il fait savoir que ce refus d’une partie de l’opposition de siéger à la CEI met en colère le président ivoirien. « Sonné, Ouattara veut renvoyer la direction du FPI en prison », titre à sa Une le journal. Selon le quotidien, par sa sortie à Daoukro, « Ouattara a donné la preuve qu’il est un autocrate accompli ».

César DJEDJE MEL
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