L’épidémie de fièvre Ebola ainsi que l’actualité ivoirienne à la Cour pénale internationale (CPI) sont les deux sujets de notre revue de presse de ce mercredi 27 août 2014. Bienvenue sur Linfodrome.ci.
Ouattara rassure
De retour de France où il a séjourné plusieurs jours, le président ivoirien Alassane Ouattara s’est prononcé sur l’épidémie de fièvre Ebola qui ravage des pays voisins. Sur la question, fait savoir Le Patriote, le numéro 1 ivoirien a tenu a rassuré sur le fait qu’aucun cas n’est enregistré pour le moment en Côte d’Ivoire. « Ouattara à son retour de France, hier : ‘’que les rumeurs cessent’’ », livre le journal à sa Une. « L’épidémie hémorragique à virus Ebola n’est pas en Côte d’Ivoire. C’est l’assurance donnée, hier à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny par le chef de l’Etat, Alassane Ouattara. ‘’L’épidémie de fièvre Ebola est une épidémie grave et sérieuse. Je voudrais féliciter le gouvernement qui a pris un certain nombre de mesures pour faire face à cette situation. Grâce à celles-ci, il n’y a pas de cas d’Ebola en Côte d’Ivoire et j’insiste pour le préciser afin que les folles rumeurs qui ont traversé certains quartiers cessent’’, a insisté le président Ouattara », écrit le journal.
Concernant cette épidémie, Soir Info fait savoir que les mesures du gouvernement ne sont pas respectées par tous. « Virus Ebola : danger sur la Côte d’Ivoire : des guérisseurs violent les consignes du gouvernement », livre à sa Une le journal. « Des tradipraticiens de Côte d’Ivoire se sont mis en marge des mesures préconisées pour la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola (…) Ils prétendent guérir la maladie, malgré les mises en garde régulières de la ministre de la santé et de la lutte contre le sida. Nous avons fait le constat le mardi 26 août 2014. Au rond-point d’Abobo, devant la mairie, nous avons fait le constat de guérisseurs installés de part et d’autre exposant leur médicament », fait savoir le quotidien.
Pour sa part, Le Quotidien d’Abidjan choisit de se pencher sur les moyens de lutte contre la maladie qu’il juge inexistant dans des hôpitaux ivoiriens. « Lutte contre l’Ebola : même pas de gants dans les hôpitaux », écrit en manchette le journal. « Cela pourrait étonner plus d’un. Mais, c’est malheureusement le cas. Certains districts sanitaires et hôpitaux n’ont même pas de gants pour faire face à la menace du virus Ebola. Ce fait s’est avéré hier à Bingerville », fait savoir le quotidien.
Quant à Notre Voie, il donne des détails sur les voies de contamination. Le journal indique notamment que le risque de contracter la maladie par le sexe est ‘’faible’’.
Ça bouge à la CPI
C’est au mois de septembre prochain que Charles Blé Goudé va comparaitre dans le cadre de l’audience de confirmation des charges à la CPI. Avant cette date importante, audience, le leader du COJEP fait savoir L’Inter. «CPI/ Confirmation des charges : Blé Goudé prépare quelque chose », titre à sa Une le journal. « C'est le 22 septembre prochain que Charles Blé Goudé, ex-leader des jeunes patriotes sera face aux juges de la Cour pénale internationale pour l'audience de confirmation des charges. L'information a été confirmée, hier, par Fadi El Abdallah, porte-parole de la CPI sur les antennes de la radio des nations unies en côte d'Ivoire. ‘’Ça sera une série d'audiences dans laquelle le Bureau du Procureur et la défense pourront présenter des éléments de preuve, les victimes pourront présenter leurs observations sur cette affaire à la suite de laquelle la Chambre préliminaire décidera si le Bureau du Procureur dispose suffisamment d’éléments de preuves qui justifieraient un procès ou non et donc déciderait de confirmer ou non les charges portées à l'encontre de M. Charles Blé Goudé’’, explique le porte-parole de la CPI. ‘’Les audiences auront lieu sur plusieurs jours au cours desquelles les différentes parties présenteront des éléments de preuves, les victimes présenteront des observations et tout cela sera débattu devant les juges. Après il y aura une période qui sera donnée aux parties participantes pour compléter ces débats par écrits. Une fois c'est fait, la chambre disposera de 60 jours pour rendre sa décision établissant si oui ou non les charges sont confirmées’’, précise-t-il », indique le journal.
Dans le même sens, Nord-Sud Quotidien, revient sur l’affaire Gbagbo. « C’est le silence radio dans l’affaire le procureur contre Laurent Gbagbo », écrit le journal qui fait savoir que selon le porte-parole de la CPI, la Cour ne s’est pas encore prononcé sur la volonté de Laurent Gbagbo d’interjeter appel de la confirmation des charges contre lui.