L'épidémie de fièvre Ebola ainsi que l'actualité au sein du FPI sont les deux principaux sujets de notre revue de presse. Bienvenue sur Linfodrome.ci.
Katinan se déchaine
Annoncé comme possible candidat à la tête du Front populaire ivoirien (FPI), Justin Koné Katinan, porte-parole de Laurent Gbagbo a fait une précision sur la question, non sans se prononcer sur la question d'une participation éventuelle du parti fondé par Laurent Gbagbo aux élections présidentielles de 2015. fait savoir Soir Info. « Situation politique, Katinan catégorique : ''le FPI ne doit participer à aucune élection'' », titre en manchette le journal. « Le porte-parole de l'ex-président ivoirien, Koné Katinan Justin, a produit une déclaration, jeudi 21 août 2014, dans laquelle il affirme que son parti, le Front populaire ivoirien (Fpi) ne devrait pas prendre part à quelqu'élection que ce soit, tant que Laurent Gbagbo n'est pas mis en liberté. ''Parler d’élections présidentielles de 2015 est une aberration pour moi. L’évocation de cette question jure avec ma position qui ne souffre d’aucune ambiguïté. Je profite de l’occasion pour la réaffirmer : le Fpi ne doit et ne peut participer à aucune élection aussi longtemps que le Président Laurent Gbagbo sera en prison. Il s’agit pour moi d’une position idéologique'', a martelé l'ex-ministre du Budget dans le dernier gouvernement de M. Gbagbo », écrit le quotidien.
Dans le même sens, L'Expression explique que l'ex-ministre du Budget de Laurent Gbagbo fait savoir qu'il a reçu une feuille de route de son leader. « Laurent Gbagbo ne m'a jamais dit, ni ouvertement, ni par insinuation mensongères très graves (…) Il importe de retenir une fois pour toutes que mon combat n'est pas sous-tendu par des motivations d'ordres personnels et de positionnement. Il n'est, par conséquent, dirigé contre personne. Mon engagement total et sans contrepartie actuelle ou attendue de quelque nature que ce soit, ne vise qu'une seule et unique chose, la réparation de l'injustice fait à un homme, Laurent Gbagbo et à travers lui au peuple de Côte d'Ivoire », indique le quotidien.
Le Temps, pour sa part, estime que selon le baron de l'ex-parti au pouvoir, « parler d'élection en 2015 est une aberration ». Dans le même sens, Agoh Marthe, chargée de coordonner les actions pour la libération a indiqué au journal, « si nous abandonnons Gbagbo, personne ne sous prendra au sérieux ».
Abidjan ferme ses frontières
La lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola est montée d'un cran. Selon Fraternité Matin, « Lutte contre le virus Ebola : les frontières avec la Guinée et le Liberia fermées », titre en manchette le journal. Selon un communiqué publié par le journal et signé par Daniel Kablan Duncan, « Face à l'apparition de nouveaux foyers et de la réactivation d'anciens foyers dans les pays affectés limitrophes de la Côte d'Ivoire, le gouvernement ivoirien décide de la fermeture de ses frontières terrestres avec les Républiques sœurs de Guinée et du Liberia pour compter de ce jour 22 août 2014 », écrit le Premier ministre ivoirien.
Quant à Soir Info, il fait savoir qu'un cas suspect a été relevé à Adjamé. « Psychose d'Ebola à l'hôpital général d'Adjamé, hier : un cas suspect fait fuir les agents de santé », livre à sa Une le journal. « L’hôpital général d’Adjamé a cristallisé l’attention de plusieurs badauds et de riverains, le vendredi 22 août 2014. C’est que le matin, une dame d’origine Burkinabé qui a été conduite dans les locaux, présentait des signes inquiétants similaires à ceux de la fièvre hémorragique à virus Ebola. ''Depuis un mois qu’elle est revenue du Burkina Faso, elle souffre d’un mal qui nous inquiète. Elle a une fièvre constante et elle grelotte, malgré les médicaments que nous lui administrons. Mais aujourd’hui (vendredi 22 août 2014, ndlr) elle a vomi du sang. Cela nous a paniqué et nous sommes à l’hôpital ici pour que les praticiens nous disent exactement ce dont elle souffre'', nous a confié un membre de la famille de la dame, sous couvert d’anonymat. La nouvelle de cet état inquiétant de la patience a fait le tour des aides-soignants et infirmiers. Aussitôt, la crainte et la peur ont gagné les personnels de santé dont certains ont préféré écourter leur service. En tout cas, au moins deux agents de santé sont sortis des locaux pour se mettre en lieu sûr, en face, dans le marché. Ils ont été imités par d’autres aides-soignants », écrit le journal.