la FESCI reprend du service, Affi dit des prières

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Revue de presse

Bonjour à vous amis lecteurs de Linfodrome.com. Heureux de vous retrouver pour notre traditionnelle revue de la presse nationale. deuxsujets sont au menu de notre tour d'horizon de ce samedi 22 février 2014. La 8è Convention du Front Populaire Ivoirien (FPI) et les troubles dans les Universités publiques d'Abidjan. Bonne lecture !

Affi demande de prier pour Ouattara

La 8è Convention extraordinaire du Front Populaire Ivoirien (FPI), s'est ouverte ce vendredi 21février 2014 à Treichville, fait savoir Notre Voie. Le journal indique qu'à cette occasion, Laurent Gbagbo a été au cœur des échanges. « 8è Convention extraordinaire du FPI : l'ombre de Gbagbo a plané sur le palais des Sports », barre le journal à sa Une. « La chanson ''libérez Gbagbo notre président !'' de Gadji Céli et les artistes résistants à été le morceau choisi pour l'ouverture de la 8è Convention extraordinaire du FPI tenue hier à Treichville. Le décor était ainsi planté. A savoir que loin des yeux, le président Gbagbo était, ce vendredi 21 février 2014, près du cœur des milliers de militants sympathisants du FPI et leurs invités présents. L'esprit de Laurent Gbagbo plainait donc sur la 8è Convention du parti dont il est le père-fondateur (…) Pascal Affi N'Guessan a eu une pensée particulière pour le président Gbagbo arbitrairement détenu à la CPI et à tous les prisonniers politiques dont Simone Gbagbo, Blé Goudé et Jean-Yves Dibopieu », écrit le quotidien.

De son côté, Soir Info choisit de se pencher sur l'intervention de Jean-Jacques Béchio lors de cette cérémonie d'ouverture. « 8è Convention du FPI, hier, Béchio : ''mon silence n'est pas la peur », titre en manchette le journal. « Depuis ma sortie de prison, je n'ai pas parlé. C'est la première fois que je m'exprime et donc, je vous ai réservé cela en signe d'hommage à votre parti et à celui qui en est le fondateur (…) Si on ne parle pas, ce n'est pas la peur. Oui, ce n'est pas parce qu'on a peur. Donc, mon silence ce n'est pas la peur. Ce n'est pas non plus parce que j'ai baissé les bras. Je pense que chaque chose à son temps », a-t-il dit.

Quant à Le Patriote, il choisit de s'intéresser à l'intervention du président du parti de gauche, Pascal Affi N'Guessan. « !è Convetion du FPI : Affi retrouve la sagesse dans salle vide », écrit en manchette le quotidien. Selon le journal, «le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan est redescendu sur terre concernant la question de la santé du président Alassane Ouattara. En effet, hier, à l'ouverture de la 8è Convention de son parti, le natif de Bongouanou a fait un revirement spectaculaire en demandant à ses militants en particulier et aux Ivoiriens en général de prier pour le chef de l'Etat afin qu'il retrouve les siens sur les bords de la Lagune Ebrié en bonne santé », écrit le quotidien qui ajoute que, « malgré le matraquage médiatique invitant ses militants à se rendre nombreux à ces militants à se rendre à ces assises. Le parti à la Rose a eu tout le mal du monde à faire le plein de la rotonde du palais des Sports de Treichville. Une ambiance qui est la preuve d'un divorce annoncé ».

Tensions à l'Université

Les mouvements de colère dans les Universités d'Abidjan ces derniers jours ont atteint un pic inquiétant ce vendredi, apprend Soir Info qui signale d'importantes victimes. « Hier, à Abidjan : plusieurs blessés graves dans des universités », peut-on lire en manchette du journal. Selon le quotidien, « les affrontements violents qui ont débuté le lundi 17 février se sont poursuivis et ont atteint leur point culminant le vendredi 21 février 2014 avec l’entrée en lice des étudiants de l’université Nangui Abrogoua (Abobo-Adjamé). A Cocody, c’est peu après 8H que les hostilités ont commencé avec une chasse à l’homme sur le campus de Policiers universitaires et quelques badauds qui ont profité de la confusion pour se mêler au règlement de compte et à la bagarre entre étudiants et policiers. Cette sérieuse rixe permet aux policiers de l’université d’avoir la peau du secrétaire à l’organisation de la Fédération estudiantine et scolaire (Fesci) de la section de l’Unité de formation et de recherche (Ufr) Droit. Violemment tabassé, en sang et à moitié inconscient, il a été évacué aux urgences du Chu de Cocody non loin de là par des éléments de la Police nationale arrivés sur les lieux. Deux autres étudiants qui ont été surpris par la furia des émeutiers ont été gravement blessés. Il s’agit de Koné Youssouf et d’Amara Coulibaly de Cbg. Si le premier a reçu un projectile qui lui a ouvert le crâne, Amara, lui, a reçu un coup de couteau. Ces victimes ont été évacuées aux urgences du Chu où, elles sont au moins une cinquantaine que nous avons trouvé sur place avec certains qui gisaient dans leur sang ».

De son côté, Nord-Sud Quotidien met en exergue le rôle joué par la FESCI dans ces violences. « Bureaux de la police universitaire de Cocody : la FESCI casse tout, 7 étudiants exclus », livre à sa Une le journal. « Plusieurs étudiants de la FESCI venis de Yopougon sont descendus du bus 85, ce matin à 10h, armés de gourdins, de pierre et de machettes. Prétextant que la police universitaire a tabassé l'un des leurs, ils ont délogé les autres étudiants, les obligeant à se ruer sur nous », explique un agent de la police universitaire cité parle quotidien.

Abraham KOUASSI
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