Bonjour amis lecteurs de Linfodrome.com. Ravis de vous retrouver pour notre revue de presse quotidienne. Deux sujets au menu de ce jeudi 13 février 2014. La présidentielle de 2015 ainsi que les procédures judiciaires liées à la crise post-électorale. Bonne lecture !
Bédié et Ouattara vont ''discuter'' pour 2015
Le Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) a tenu hier, son Bureau Politique. A cette occasion, fait savoir Le Mandat, la question de la candidature unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), souhaitée par le Président de la République, Alassane Ouattara, a été évoquée. « Candidature unique du RHDP : Bédié fait des éclairages », titre en manchette le journal. « Il nous faut donc faire vivre cette alliance (le RHDP : Ndlr), revenir aux fondamentaux. Je me propose d'examiner la question avec mon frère Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire et avec les autres partenaires de l'alliance. Je sais que tout le monde est pressé et attend des résultats. Mais, laissez-nous le temps, ) mon jeune frère et moi de faire notre travail, personne ne sera déçu car, nous nous faisons mutuellement confiance », a déclaré Bédié selon le journal.
De son côté, L'Inter, concernant cette élection, indique que le président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan souhaite s'opposer à Alassane Ouattara. « Présidentielle 2015 : Affi veut affronter Ouattara », peut-on lire en manchette du journal. A en croire le quotidien, « Rien n'a été encore officiellement décidé mais, tout porte à croire que l'ancien parti au pouvoir prendra bien part au prochain scrutin présidentiel. Avec ou sans Laurent Gbagbo (…) Et, tout indique que c'est Pascal Affi N'Guessan qui pourrait défendre les couleurs de ce parti au prochain scrutin présidentiel. A moins de deux ans de la prochaine présidentielle, les propos que tient le président du FPI et les actes qu'il pose vont dans le sens de la consolidation de la cohésion sociale (…) A la vérité, cela participe à la stratégie de l'ex-Premier ministre de se positionner comme le candidat putatif du FPI à la prochaine présidentielle en cas de non disponibilité du candidat naturel, Laurent Gbagbo ».
De son côté, Notre Voie livre un appel de Marie-Odette Lorougnon qui appelle les Ivoiriens à soutenir le président du FPI. « Marie-Odette Lorougnon (vice-présidente FPI) : ''Que les Ivoiriens se mobilisent autour d'Affi.. '' », écrit en manchette le journal. « Nous leur demandons (aux Ivoiriens) de se mobiliser autour du président Affi et le FPI pour engager ensemble la lutte pour la démocratie, la restauration des libertés, la souveraineté et l'instauration d'un véritable état de droit. En un mot, pour une Côte d'Ivoire juste, libre, démocratique, réconciliée et engagée sur le chemin du développement », a déclaré lé vice-présidente du parti fondé par Laurent Gbagbo.
Viviane Atsin fixée sur son sort
Poursuivie pour abus de confiance et violation de consigne, le commissaire principal Viviane Atsin, ex-directrice général de l'Ecole nationale de Police a été condamnée à 24 mois de prison, fait savoir Le Patriote. « Tribunal militaire : l'ex-Dg de l'Ecole de Police prend 24 mois de prison ferme », titre en manchette le journal. « Après deux jours d'audience, la sentence est tombée. Atsin Viviane, Commissaire principal et ex-Dg de l'Ecole de Police a été condamnée à 24 mois d'emprisonnement ferme. Elle était poursuivie pour délit de concussion. Le procureur militaire avait requis contre elle 5 ans de prison ferme, 500.000 Fcfa d'amende et le retrait de son grade (…) La peine la plus lourde a été infligée au sergent Diomandé Loua pour avoir tué un individu. Ce dernier a été condamné à 10 ans de prison et radié de l'effectif de l'Armée ivoirienne », commente le quotidien.
Quant à L'Inter, il met en exergue le temps qu'il reste à l'officier de Police à passer en détention. « Condamnée à 2 ans ferme : Atsin Viviane libre en avril prochain », livre en manchette le journal. « Atsin Viviane a été condamnée à deux ans de détention militaire pour consussion. Mais, elle devrait sortir de prison le 17 avril 2014, après avoir déjà passé 22 mois de détention préventive. Elle a été arrêtée le 17 avril 2012 (…) Elle était accusée de d'avoir emporté le coffre-fort de l'Ecole qu'elle dirigeait. Mais, après les débats et surtout après la plaidoirie de ses avocats, le commissaire Atsin a été reconnue non coupable. Autrement dit, elle n'a jamais emporté les 226 millions de Fcfa qui ont disparu des caisses de l'Ecole nationale de Police », indique le quotidien.