Bonjour fidèles lecteurs de Linfodrome.com. Heureux de vous retrouver pour ue nouvelle édition de notre revue de presse nationale. Nous parlerons ce mardi 10 décembre 2013 de la rencontre entre le RDR et le FPI ainsi que du grave accident de la circulation survenu hier à N’Zianouan. Bonne lecture.
Affi et Soumahoro se sont parlé
Comme annoncé, la rencontre entre le Rassemblement des Républicains (RDR) et le Front Populaire Ivoirien (FPI) a eu lieu hier lundi 9 décembre au siège du parti d’Alassane Ouattara à Cocody, nous indique L’Inter. « Politique nationale : le FPI et le RDR se sont parlé hier », titre en manchette le journal. Le quotidien qui relate l’atmosphère des échanges se félicite de la tenue de la rencontre. « Cela aura le mérite de ramener le calme sur l’échiquier politique national, meublé par des attaques par meetings interposés entre dirigeants de l’opposition et ceux du pouvoir. La rencontre d’hier à la Rue Lepic est donc une initiative à encourager et à poursuivre, pour ôter des esprits, toute idée d’animosité et d’inimité entre les protagonistes de la crise ivoirienne », écrit le journal.
La rencontre d’hier entre les deux poids lourds de la politique ivoirienne a été le lieu pour le FPI d’évoquer une nouvelle fois sa proposition d’organiser les ‘’états généraux de la République’’ (EGR). Cette idée a été, comme depuis sa naissance récusée par le RDR, fait savoir Nord-Sud Quotidien. « Etats généraux de la République : le RDR dit niet au FPI », titre en manchette le journal qui écrit que, « La direction du RDR a expliqué pourquoi elle avait des réserves sur la tenue d’un tel forum. Nous pensons que dans l’état actuel des débats, les Etats généraux de la République ne peuvent pas apporter la solution aux problèmes de la Nation. S’agissant d’un certain nombre de questions qui ont été évoquées à l’intérieur de cette préoccupation, les discussions peuvent continuer », a déclaré le Secrétaire général par intérim du RDR, Amadou Soumahoro, selon le journal.
De son côté, Le Patriote choisit de se pencher sur les motivations de ce déplacement de l’ex-parti au pouvoir au siège de son grand rival. A en croire le journal, à travers cette démarche, « le parti que dirige Affi N’Guessan veut montrer à l’opinion nationale et internationale qu’il est de bonne foi. Faire croire qu’il est pour la discussion, le dialogue et la concertation contrairement au pouvoir qui refuserait cette option. Par ce simple geste, le FPI pense, certainement, s’attirer quelques sympathies. Bien maigre tout ça ».
Pour sa part, Le Nouveau Courrier met l’accent sur la qualité des discussions entre les deux partis. « RDR-FPI : 2 heures de franches discussions », titre le journal à sa Une. En ce qui concerne les états généraux de la République que le quotidien présente comme le principal sujet des discussions, Le Nouveau Courrier écrit que, « la position du RDR n’a pas varié. A l’instar d’Alassane Ouattara qui a estimé qu’il ne voyait pas l’intérêt de ce nouveau cadre de dialogue proposé par le parti de Gbagbo, le RDR, son parti, a rejeté les états généraux de la République ».
Quant à Notre Voie, il indique que cette rencontre n’a pas été négligée par les deux partis. « Pour une première rencontre depuis plu de 10 ans, le RDR et le FPI ont accordé une très grande importance à l’événement en témoigne la qualité des deux délégations. La délégation du FPI était conduite par son président lui-même et composée d’au moins 4 vice-présidents (…) le parti de Ouattara a lui aussi déployé la grosse batterie avec la présence remarquable de la Secrétaire générale, Henriette Dagri Diabaté. Il y a eu au moins 4 membres du gouvernement dont deux ministres d’Etat pour accompagner le Secrétaire général et son adjoint, Amadou Soumahoro », écrit le journal.
La route a encore tué
Après le week-end dernier qui a été marqué par de violents accidents de la circulation dans la région de Sikensi, l’Autoroute du nord a enregistré d’autres morts accidentelles, nous informe Soir Info. « Autouroute du nord : encore plusieurs morts, hier », écrit en manchette le journal qui indique sur les faits, « qu’ il est environ 11h, ce lundi-là, lorsqu'un véhicule de transport en commun, communément appelé « Massa », circulant dans le sens Abidjan-Yamoussoukro, parvient à 5 Km de N'Zianoua. A ce niveau de la route, en raison des travaux de réfection de l'autoroute, seule une seule voie est ouverte au trafic. Mais le conducteur du mini-car, méprisant les règles et autres consignes de prudence recommandées par les autorités compétentes, lance son véhicule pour effectuer un dépassement. Hélas, l'option de ce chauffard va s'avérer dramatique, lorsque le « Massa » se retrouve nez à nez avec un camion-remorque. La collision qui s'en suit est tragique. On dénombre, sur le coup, au moins quatre personnes tuées, dont, à en croire notre source”, relate le quotidien.
De son côté, Le Nouveau Courrier met en avant la responsabilité des conducteurs des véhicules de transport dans ces drames. “Ces accidents sont intervenus dans des conditions quasi-identiques. Qui sont imputables aux conducteurs qui sont obsédés par le gain en cette période de fin d’années où l’affluence dans les gares est indescriptible”.