Politique nationale

Gbagbo, le FPI espère quand un ministre et des populations s'expliquent

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gbagbo-le-fpi-espere-quand-un-ministre-et-des-populations-s-expliquent Le FPI espère toujours que Gbagbo sera libéré PH/D.R
Revue de presse

Bonjour amis internautes. Heureux de vous retrouver pour notre quotidienne revue de presse nationale. Nous aurons ce jeudi 31 octobre 2013, deux sujets à décortiquer. Les suites des l’affaire Gbagbo à la CPI ainsi que la situation sécuritaire à Agboville. Bonne lecture !

Gbagbo : le FPI pas découragé

Le Front Populaire Ivoirien (FPI), parti fondé par Laurent Gbagbo ne veut pas céder au découragement suite à la non-libération de son leader par la Cour pénale Internationale (CPI), nous fait savoir Le Nouveau Courrier. « Après la dernière décision de la CPI, le FPI aux Ivoiriens : ‘’l’espoir est permis pour Gbagbo’’ », barre le journal à sa Une. Le secrétaire général de l’ex-parti au pouvoir, Laurent Akoun dont la déclaration est publiée par le quotidien demande « à tous les militants et sympathisants du parti en Côte d’Ivoire et à travers le monde à garder leur calme et toute leur sérénité ». Car, selon lui, « l’espoir demeure ». Le Patriote pour sa part semble convaincu que Laurent Gbagbo ne peut être remis en liberté comme l’espère le FPI. « Liberté provisoire de l’ex-dictateur. Pourquoi Gbagbo ne sera pas libéré le 11novembre », peut-on lire en manchette du journal. Selon le quotidien, « tous les espoirs semblent être ruinés pour le prisonnier de Scheveningen. L’ancien chef d’Etat n’aura visiblement aucune chance de respirer, ne serait-ce qu’une poignée d’air de liberté provisoire (…) Les chances que la chambre préliminaire I se rétracte sont quasiment inexistantes ». Quant à L’Inter, il donne des détails sur l’audience du 11 novembre prochain qui doit statuer sur la question de la liberté provisoire de Gbagbo. « La chambre préliminaire rendra une décision sur la même question, au plus tard le 11 novembre », a indiqué le porte-parole de la CPI cité par le quotidien. L’audience du 11 novembre n’est pas la plus importante pour Gbagbo selon Soir Info. « CPI : après le 11 novembre : un autre grand rendez-vous attend Gbagbo », peut-on lire à la Une du quotidien. Selon le journal, «Le jugement en appel de la liberté provisoire au profit de l'ancien président, Laurent Gbagbo, avait presque éclipsé cet autre rendez-vous – davantage crucial- qui l'attend : la confirmation ou non des charges qui pèsent contre lui. Cette échéance est la plus importante, loin devant une hypothétique mise en liberté provisoire, puisque c'est elle qui déterminera de l'avenir des poursuites engagées par la Cour pénale internationale contre Laurent Gbagbo ». Le journal ajoute que « Le Procureur devrait soumettre ses observations écrites finales au plus tard le 24 janvier 2014. La Défense, qui aura reçu au fur et à mesure les éléments de preuve, aurait jusqu’au 7 février pour y répondre ».

Attaques d’Agboville

Suite aux attaques répétées contre les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) à Agboville, le ministre de la Défense Paul Koffi Koffi « accuse ». C’est ce qu’a écrit Fraternité Matin à la Une. En effet, Paul Koffi Koffi a indiqué que les assaillants sont de la « région » d’Agboville. « Ce sont leurs enfants, ça, je peux vous le dire. Ce sont des jeunes qui sont ici, qui viennent de la région, peu importe leur origine, mais ils sont de la région et ils posent ces actes ». C’est ce qu’a mis en relief Le Patriote. A la Une de Soir Info, on lit qu’il a dit aux populations « nous allons mettre Agboville sous quarantaine ». C’est que le ministre a averti que « quand vous utilisez des calibres 12 et des kalachnikovs pour attaquer une position, c’est une déclaration de guerre… alors, on va envoyer un bataillon pour faire la guerre à ceux qui nous faire la guerre. Mais, c’est vous et vos enfants qui allez en pâtir ». A en croire Le Temps, les populations d’Agboville ont craché leurs vérités à Paul Koffi Koffi. « Est-ce que véritablement ce qui se passe est le fait de nos enfants, il faut que cette question trouve une réponse. Pour que nous parlions à nos enfants, il faut qu’ils soit prouvé qu’ils sont les auteurs des attaques » ex-maire et délégué départemental PDCI.

Abraham KOUASSI
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