Avant l’ouverture du « Salon des inscriptions » (mardi 3 au jeudi août 2021 à la CAISTAB) qu’organise Smart Africa Student (SAS), M. Chakib Monsif, Conseiller du président de l’Université Euromed Maroc, et directeur des partenariats africains, a rencontré, le vendredi 30 juillet 2021, la presse pour lancer un message aux bacheliers et étudiants. Il a saisi l’occasion pour parler de l’Université Euromed de Fès (UEMF).
Le conseiller du président de l’Université Euromed Maroc, et directeur des partenariats africains, Chakib Monsif, était face à la presse, le vendredi 30 juillet 2021, au Novotel pour parler du « Salon des inscriptions » et des opportunités qu’offre l’Université Euromed de Fès (UEMF). Durant les 3 jours de ce Salon, il donnera des conseils aux bacheliers et étudiants dans leur orientation. Le conférencier a laissé entendre que l’Afrique a besoin de docteurs, chercheurs, ingénieurs et spécialistes. Certes, la formation demande des moyens, mais Chakib Monsif pense qu’ils (les moyens) ne doivent pas constituer un blocage. « Il y a des opportunités, il y a des bourses, des modalités de financement, il y a des projets. Il suffit d’aller puiser, chercher. Il ne faut pas être bloqué par le manque de moyen », a-t-il laissé entendre, avant de demander aux bacheliers et étudiants d’avoir confiance en eux-mêmes : « En Afrique, on n’a rien à envier aux autres environnements. On peut faire des métiers de l’aéronautique, la robotique, l’intelligence artificielle, de la biotechnologie. Si un étudiant est prêt, il peut même concrétiser immédiatement son inscription. On est à quelques jours de la rentrée. On commence en septembre au Maroc ».
Concernant toujours l’orientation, il demande aux étudiants de prendre le temps, avant de s’orienter dans une filière. « On se forme une fois dans la vie. Il y a beaucoup d’étudiants qui ont raté leur carrière parce que tout simplement ils ont réussi dans un concours. Mais ils se retrouvent à faire de la météo. Je dis souvent aux étudiants que l’orientation est très importante. Ce Salon est l’occasion de rencontrer, discuter et voir les programmes, de rentrer dans les détails et de voir aussi les compétences de l’étudaint. Si cette filière demande les maths et physiques alors que je suis moyen dans ces matières, ce n’est pas la peine (…). Si tu es fait pour la communication, le marketing, il faut aller dans ce domaine. L’objectif, pour moi, c’est de dire à ces étudiants, prenez le temps, avant de vous orienter vers un domaine », a-t-il laissé entendre.
En ce qui concerne l’Université Euromed de Fès (UEMF), M. Chakib Monsif a précisé que « c’est une université d’utilité publique à but non lucratif, reconnue par l’Etat. C’est une université dans un projet de partenariat public privé (PPP) placée sous la haute présidence d’honneur de son initiateur, Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Les diplômes qu’on offre sont reconnus par l’Etat… »
Première école de digitale d’ingénieur en intelligence artificielle, cette université bâtie sur 50 hectares regroupe plus de 23 nationalités africaines en formation.
Le profil Euromed repose sur 7 piliers : multilinguisme, multiculturalisme, innovation et entrepreneuriat, environnement digital, mobilité internationale, responsabilité sociétale et développement durable. « Concernant le digital, l’étudiant, dès l’inscription, passe par une application où il met ses bulletins, ses notes, ses diplômes. Il reçoit un courrier. Après, il reçoit son inscription. Il passe ses entretiens. Tout est digitalisé », a-t-il dit, avant de préciser que l’étudiant inscrit à l’université Euromed est suivi grâce à sa carte d’étudiant : « Dès le premier jour qu’il est à l’université, il a une carte d’étudiant. Cette carte permet de pointer les absences, les retards, le suivi. Elle lui permet de rentrer dans les labos, la bibliothèque. On peut, à n’importe quel moment, donner des informations détaillées sur chaque étudiant. Il y a une traçabilité et tout le cursus est digitalisé. Les notes, les examens, les évaluations, les relevés, les attestations de réussite ».
Pour terminer, il a remercié le partenaire Smart Africa Student (SAS) pour l’occasion qu’il lui offre de partager avec la presse un certain nombre d’informations sur le projet Euromed.
Adolphe Angoua
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